Moi et Smallville.

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Voila, je m'y suis mise à cette série, Smallville !

Rosen m'avait prêté les DVD de la saison 1. Vu la chute des frenchies à Roland-Garros, et le stress des examens qu'il faut bien compenser, je m'y suis mise plus tôt que prévu, et je dois en être à la moitié de la saison.

Alors, impressions : Les 8 premiers, série "normale" si l'on peut dire. Un groupe d'amis, l'amour, le lycée et des méchants à tuer. Je les ai regardé avec plaisir, mais je ne voyais pas grand chose de particulier. Et je trouve que ça s'est corsé dnas le bon sens juste après : ça y est, on commence à cerner les personnages, les problèmes des pouvoirs de Clark, son amitié avec Lex, les relations...euh...tendus qu'a ce dernier avec son père, les sentiments amoureux qui s'entrecroisent.... humm ça commence à bien me plaire tout ça !



Chloé, sans surprise, je l'adore :) La fille qui peut tout faire pour avoir une information ou faire un super article, qui va de l'avant, mais reste muette et incapable de faire quoi que ce soit devant le mec qu'elle aime..euh.. no comment. je l'adore cette fille :).

Et Lana, la fameuse Lana. je dois dire qu'au début, je n'ai rien à dire contre elle. C'est la gentille toute lisse qui attire irrémédiablement tous les pires méchants sur son dos. Y en a une par série, là, c'est elle. Vraiment, aucune dent contre elle. ça s'est corsé vers l'épisode 9 je crois, ou 1) elle pique le rôle de rédac-chef à Chloé, et 2) lui demande d'écrire ses articles qu'elle signera à sa place. Non mais pour qui elle se prend cette garce, dégage de là !!!!!!!!!! Et après, ça l'empêche pas de draguer Clarck alors qu'elle sort avec Withney qui va pas bien , bravo, plus aucune morale cette jeunnesse ^-^.

Et Lex alors... très mystérieux, je n'arrive pas trop à le cerner. Les rapports avec son père sont conflictuels, un peu bizarre. Hum hum, affaire à suivre.

Et les critiques ? ça s'inspire beaucop de Buffy, voir même pour un époisode, c'est carrément du vol de scénarios (le coup du mec qui devient invisible à force de passer inaperçu). Il y avait chez Buffy un côté fun que j'appréciais, et que je n'ai pas (pas encore ? ) retrouvé dans Smallville. Aussi, dès que ça parle de finance et d'entreprise, ça vire vite au simplisme, mais bon, on est pas là pour ça ;)

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Publié dans Danses en série

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