Desperate Housewives 4 : une bien savoureuse saison
Si pour Grey's Anatomy la saison 4 a marqué un temps d'arrêt, pour Desperate Housewives, elle fut un véritable renouveau. Beaucoup avaient critiqué la saison 3, jugeant qu'elle s'éloignait de ce qui avait fait le succès des débuts, et s'éparpillait dans de trop gros problèmes résolus à la va-vite.
La saison 4 de Desperate Housewives revient aux fondamentaux : une attache forte aux personnages qui évoluent au fil des épisodes et un mystère à résoudre dans le quartier, lié à l'un des protagonistes. Le tout saupoudrés d'humour noir, de commérages et de parties de poker particulièrement instructives. Les 4 héroïnes apparaissent aussi plus soudées que jamais.
Alors, comment raconter sans trop vous spoiler ?
D'abord niveau nouveaux personnages. Katherine Mayfair s'installe avec sa fille Dylan et son nouveau mari à Wisteria Lane. Ou plutôt se réinstalle, puisqu'elle habitait dans le quartier il y a une bonne dizaine d'année... avant de partir en pleine nuit, précipitamment. Problème : sa fille Dylan, qui a quand même vécu quelques années ici, ne se souvient de rien. Pas besoin de chercher bien loin pour comprendre que le grand mystère de cette saison se jouera avec cette famille. Katherine, qui s'intégrera petit à petit au groupe d'amies, deviendra par moment la grande rivale de Bree, ce qui donnera lieu à quelques scènes assez savoureuses.
Si d'ailleurs la troisième saison était celle de Bree, la 4e est sans conteste celle de Lynette. Le sort s'acharne véritablement sur elle. Elle lutte non seulement contre son cancer, qui est apparu à la fin de la saison 3, mais aussi contre d'autres terribles épreuves qui la frapperont de plein fouet.
Malgré cela, Lynette fait tout pour rester une femme indépendante, soignée, qui règle sa vie elle-même et reste prête à tout pour ses enfants. Un vrai beau rôle, tout en profondeur et subtilités, qui devrait valoir l'Emmy de la meilleure actrice pour une série dramatique à Felicity.
Gaby est elle aussi dans une spirale d'évolution, et connaîtra son lot de difficultés qui changeront sa vie du tout au tout. Bree par contre se fait plus discrète et devient pus comique. Sa tache principale sera de garder le secret sur sa fausse grossesse. Susan reste celle qui change le moins, toujours aussi gaffeuse et prise de tête en amour (et avec le plombier qu'elle a chez elle, on se demande comment elle fait), mais adorable tout de même.
La trame dramatique a été touchée par la grève des scénaristes, qui se sont tout de même très bien débrouillés, le mot est faible. Deux épisodes grandioses (et surtout le 9, l'un des meilleurs de l'année toute série confondues) clôturent en beauté la première partie de la diffusion avant la pause forcée de quelques mois. Pour le redémarrage, le Mystère, un peu oublié dans les derniers épisodes, reprend ses droits. Tout est fait pour bien doser le suspens, mais avec seulement 7 épisodes pour clôturer, difficile de faire ça proprement. Le mystère est donc résolu beaucoup trop rapidement. Mais le final reste quand même un excellent épisode.
P
our les personnages secondaires, Andrew devient un vrai élément comique indispensable de la série, un nouveau couple homo s'installe dans le coin, Tom Scavo est plutôt en retrait, Carlos n'aura pas la vie facile et Mike disparaitra le temps de quelques épisodes.
Et parce que je ne peux pas résister. Au cours de la saison, sur nos 5 Desperate Housewives, l'une d'elle perdra son mari, et une autre tombera enceinte...
Pour finir, que nous réserve la 5e saison ? La 4e se terminait sur la vie des femmes au foyer 5 ans après. Apparemment, la 5e démarrera à cet endroit... Quand j'ai lu ça, ça m'a un peu refroidi. Et oui, j'étais habitué à mes petits repères ! ça me laisse assez perplexe, il faudra jongler entre l'aventure présent et les flash-back sur les 5 années inconnues, sans perdre les téléspectateurs. En fait, penser que je vais rater 5 ans de leur vie, ça me frustre.
Reste à voir les premiers épisodes.
La saison 4 de Desperate Housewives revient aux fondamentaux : une attache forte aux personnages qui évoluent au fil des épisodes et un mystère à résoudre dans le quartier, lié à l'un des protagonistes. Le tout saupoudrés d'humour noir, de commérages et de parties de poker particulièrement instructives. Les 4 héroïnes apparaissent aussi plus soudées que jamais.
Alors, comment raconter sans trop vous spoiler ?
D'abord niveau nouveaux personnages. Katherine Mayfair s'installe avec sa fille Dylan et son nouveau mari à Wisteria Lane. Ou plutôt se réinstalle, puisqu'elle habitait dans le quartier il y a une bonne dizaine d'année... avant de partir en pleine nuit, précipitamment. Problème : sa fille Dylan, qui a quand même vécu quelques années ici, ne se souvient de rien. Pas besoin de chercher bien loin pour comprendre que le grand mystère de cette saison se jouera avec cette famille. Katherine, qui s'intégrera petit à petit au groupe d'amies, deviendra par moment la grande rivale de Bree, ce qui donnera lieu à quelques scènes assez savoureuses.Si d'ailleurs la troisième saison était celle de Bree, la 4e est sans conteste celle de Lynette. Le sort s'acharne véritablement sur elle. Elle lutte non seulement contre son cancer, qui est apparu à la fin de la saison 3, mais aussi contre d'autres terribles épreuves qui la frapperont de plein fouet.
Malgré cela, Lynette fait tout pour rester une femme indépendante, soignée, qui règle sa vie elle-même et reste prête à tout pour ses enfants. Un vrai beau rôle, tout en profondeur et subtilités, qui devrait valoir l'Emmy de la meilleure actrice pour une série dramatique à Felicity.Gaby est elle aussi dans une spirale d'évolution, et connaîtra son lot de difficultés qui changeront sa vie du tout au tout. Bree par contre se fait plus discrète et devient pus comique. Sa tache principale sera de garder le secret sur sa fausse grossesse. Susan reste celle qui change le moins, toujours aussi gaffeuse et prise de tête en amour (et avec le plombier qu'elle a chez elle, on se demande comment elle fait), mais adorable tout de même.
La trame dramatique a été touchée par la grève des scénaristes, qui se sont tout de même très bien débrouillés, le mot est faible. Deux épisodes grandioses (et surtout le 9, l'un des meilleurs de l'année toute série confondues) clôturent en beauté la première partie de la diffusion avant la pause forcée de quelques mois. Pour le redémarrage, le Mystère, un peu oublié dans les derniers épisodes, reprend ses droits. Tout est fait pour bien doser le suspens, mais avec seulement 7 épisodes pour clôturer, difficile de faire ça proprement. Le mystère est donc résolu beaucoup trop rapidement. Mais le final reste quand même un excellent épisode.
P
our les personnages secondaires, Andrew devient un vrai élément comique indispensable de la série, un nouveau couple homo s'installe dans le coin, Tom Scavo est plutôt en retrait, Carlos n'aura pas la vie facile et Mike disparaitra le temps de quelques épisodes.Et parce que je ne peux pas résister. Au cours de la saison, sur nos 5 Desperate Housewives, l'une d'elle perdra son mari, et une autre tombera enceinte...
Pour finir, que nous réserve la 5e saison ? La 4e se terminait sur la vie des femmes au foyer 5 ans après. Apparemment, la 5e démarrera à cet endroit... Quand j'ai lu ça, ça m'a un peu refroidi. Et oui, j'étais habitué à mes petits repères ! ça me laisse assez perplexe, il faudra jongler entre l'aventure présent et les flash-back sur les 5 années inconnues, sans perdre les téléspectateurs. En fait, penser que je vais rater 5 ans de leur vie, ça me frustre.
Reste à voir les premiers épisodes.
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