Mon expérience American Idol
Tout le monde a déjà vu au moins une fois le célèbre télé-crochet Nouvelle Star. Mais beaucoup moins de gens ont déjà vu son équivalent outre-Atlantique, à savoir American Idol.
Inspirée de la version anglaise Pop Idol, American Idol est l'émission la plus regardée aux U.S.A. (30 millions de téléspectateurs), loin devant les séries télé. Parmis les gagnants ou finalistes, déjà deux grammy-isés, une oscar-isée et pas mal de premières place des ventes.
La dernière saison étant diffusée chaque vendredi sur W9, je n'ai pas pu m'empêcher d'aller y jeter un coup d'oeil, puis de me régaler sur Internet des vidéos du casting.
Je suis tombée ce soir sur le premier prime, où sur 12 garçons il ne devait en rester que 6.
L'animateur Brian est déjà moins coincé que Virginie Efira, et n'hésite pas à tacler le jury. Le jury justement. Simon Cowell, Randy Jackson et Paula Badul. Pas de grandes phrases philosophiques à la André Manoukian ou de tenues exubérantes à la Marianne James. Du concret, et sans états d'âme : "Tu étais particulièrement mauvais, aucune chance que les téléspectateurs te choisissent". "Je me suis ennuyé du début à la fin"... Ils cassent, cassent, cassent, quand le jury français essayent d'arrondir les angles dès que les primes commencent. Le jury américain ne s'encombre de rien, et répond cash aux candidats, même en direct devant des millions de téléspectaeurs.

Niveau candidat, le premier prime est un peu comme son équivalent français : chacun se jauge sans prendre trop de risques. Néanmoins, ils sont tous beaucoup dans la performance vocale. Je ne pense pas que Julien par exemple aurait pu y réussir (à l'inverse de Christophe, qui lui aurait cartonné). Incovénient : seuls les grandes voix sont mises en valeur. Avantages : certains ont 17 ans et sont déjà de vraies bêtes de scène ! Ca change des candidats français parfois un peu amateurs.
Tout de même, un peu de chauvinisme ne fait pas de mal, je trouve que notre bonne vieille Nouvelle Star n'a pas à rougir de sa grande soeur américaine. Au contraire, je trouve que le niveau musicale est meilleur, notamment grâce aux reprises décalées devenues la spécialité de la maison. Ensuite, Baltard. Une vraie ambiance de scène, un plus grand espace, plus de public : ce n'est pas pareil que leur simple plateau de télévision riquiqui et rien de plus banal !
Enfin, et ce n'était pas si évident que ça, la version française a vraiment su s'émanciper. L'émission est incroayblement formatée. Du générique au décos du théâtre, des épreuves aux fontionnement, tout est rigoureusement semblable. La version française a néamnoin su se dédouaner pour avoir son propre style. !
Trois choses sont cependant pareil des deux côtés de l'Atlantique : la diversité physique des candidats (les mannequins blondasses ne sont pas particulièrement privilégiées), le niveau d'originalité et de qualité demandé par le jury aux candidats, et surtout le pire des castings. Quoique; au vue de cette vidéo, les plus mauvais des candidats français passeraient presque pour de grands talents à côté de ce phénomène !
Inspirée de la version anglaise Pop Idol, American Idol est l'émission la plus regardée aux U.S.A. (30 millions de téléspectateurs), loin devant les séries télé. Parmis les gagnants ou finalistes, déjà deux grammy-isés, une oscar-isée et pas mal de premières place des ventes.
La dernière saison étant diffusée chaque vendredi sur W9, je n'ai pas pu m'empêcher d'aller y jeter un coup d'oeil, puis de me régaler sur Internet des vidéos du casting.
Je suis tombée ce soir sur le premier prime, où sur 12 garçons il ne devait en rester que 6.
L'animateur Brian est déjà moins coincé que Virginie Efira, et n'hésite pas à tacler le jury. Le jury justement. Simon Cowell, Randy Jackson et Paula Badul. Pas de grandes phrases philosophiques à la André Manoukian ou de tenues exubérantes à la Marianne James. Du concret, et sans états d'âme : "Tu étais particulièrement mauvais, aucune chance que les téléspectateurs te choisissent". "Je me suis ennuyé du début à la fin"... Ils cassent, cassent, cassent, quand le jury français essayent d'arrondir les angles dès que les primes commencent. Le jury américain ne s'encombre de rien, et répond cash aux candidats, même en direct devant des millions de téléspectaeurs.

Niveau candidat, le premier prime est un peu comme son équivalent français : chacun se jauge sans prendre trop de risques. Néanmoins, ils sont tous beaucoup dans la performance vocale. Je ne pense pas que Julien par exemple aurait pu y réussir (à l'inverse de Christophe, qui lui aurait cartonné). Incovénient : seuls les grandes voix sont mises en valeur. Avantages : certains ont 17 ans et sont déjà de vraies bêtes de scène ! Ca change des candidats français parfois un peu amateurs.
Tout de même, un peu de chauvinisme ne fait pas de mal, je trouve que notre bonne vieille Nouvelle Star n'a pas à rougir de sa grande soeur américaine. Au contraire, je trouve que le niveau musicale est meilleur, notamment grâce aux reprises décalées devenues la spécialité de la maison. Ensuite, Baltard. Une vraie ambiance de scène, un plus grand espace, plus de public : ce n'est pas pareil que leur simple plateau de télévision riquiqui et rien de plus banal !
Enfin, et ce n'était pas si évident que ça, la version française a vraiment su s'émanciper. L'émission est incroayblement formatée. Du générique au décos du théâtre, des épreuves aux fontionnement, tout est rigoureusement semblable. La version française a néamnoin su se dédouaner pour avoir son propre style. !
Trois choses sont cependant pareil des deux côtés de l'Atlantique : la diversité physique des candidats (les mannequins blondasses ne sont pas particulièrement privilégiées), le niveau d'originalité et de qualité demandé par le jury aux candidats, et surtout le pire des castings. Quoique; au vue de cette vidéo, les plus mauvais des candidats français passeraient presque pour de grands talents à côté de ce phénomène !
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