La fille mal gardée
Voila bien longtemps que je n'avais contemplé le plafond de Chagall (depuis octobre 2006 et la soirée Lifar/Malandin). J'y suis retournée le 4 juillet pour une représentation de La fille mal gardée, chorégraphiée par Ashton. Et j'en suis ressortie enchantée.
L'histoire en elle-même n'a rien de bien compliquée. Lise et Colas sont amoureux. Mais la Mère Simone veut marier sa fille à Alain, un peu benêt mais fils de Thomas, un riche propriétaire. Les deux amoureux essayent durant tout le ballet d'échapper à la Mère Simone, avant que celle-ci se résigne et accepte le mariage de Lise et Colas.
Très simple donc, pas d'élans romantiques à la Giselle ou de sombres sentiments du Lac des cygnes. C'est du pur divertissement sans prétention. Mais ça marche. On est justement séduit par cette fraîcheur et l'humour omniprésent du ballet.
Les solistes, le corps de ballet, tous jouent le jeu jusqu'au bout sans se prendre la tête. Et leur enthousiasme gagne rapidement les téléspectateurs. Le puplic était en effet ravis, applaudissant très régulièrement durant la représentation et quémendant de nombreux rappels. Et ça n'arrive pas si souvent que ça dans le coin.

Peu d'Etoiles ont été distribué (ils étaient presque tous partis en tournée en Australie). Nicolas Le Riche était pourtant de la distribution pour Colas. Comme d'habitude, il s'investit à fond dans son rôle, même si la dimention psychologique et techinque de Colas est faible. Chacun de ses gestes est nourrir par quelques chose, il s'amuse et nous emporte à chacun de ses sauts. Je suis de plus en plus fan de ce danseur... Bravo !
Dorothée Gilbert était délicieuse dans le rôle de Lise. Une technique parfaite, une pantomime amusante, une vraie fraîcheur.... A quand sa nomination d'Etoile amplement méritée ?
Je retiens aussi Michael Denard dans le rôle de la Mère Simone, drôlissime et qui nous a offert un irrésistible numéro de claquette. Simon Valastro pour Alain, un vrai clow triste. A noter aussi les quatres poulets qui n'ont pas peur de jouer à fond le second degré, joués précison-le par quatre filles de l'Ecole e Danse qui se présentaient au concours d'entrée au corps de ballet le lendemain matin !
Bref, j'ai hâte que ce ballet soit repris. Un peu de secon degré et de légereté ne fait pas de mal à l'ambiance un peu compassé de Garnier.
L'histoire en elle-même n'a rien de bien compliquée. Lise et Colas sont amoureux. Mais la Mère Simone veut marier sa fille à Alain, un peu benêt mais fils de Thomas, un riche propriétaire. Les deux amoureux essayent durant tout le ballet d'échapper à la Mère Simone, avant que celle-ci se résigne et accepte le mariage de Lise et Colas.
Très simple donc, pas d'élans romantiques à la Giselle ou de sombres sentiments du Lac des cygnes. C'est du pur divertissement sans prétention. Mais ça marche. On est justement séduit par cette fraîcheur et l'humour omniprésent du ballet.
Les solistes, le corps de ballet, tous jouent le jeu jusqu'au bout sans se prendre la tête. Et leur enthousiasme gagne rapidement les téléspectateurs. Le puplic était en effet ravis, applaudissant très régulièrement durant la représentation et quémendant de nombreux rappels. Et ça n'arrive pas si souvent que ça dans le coin.

Peu d'Etoiles ont été distribué (ils étaient presque tous partis en tournée en Australie). Nicolas Le Riche était pourtant de la distribution pour Colas. Comme d'habitude, il s'investit à fond dans son rôle, même si la dimention psychologique et techinque de Colas est faible. Chacun de ses gestes est nourrir par quelques chose, il s'amuse et nous emporte à chacun de ses sauts. Je suis de plus en plus fan de ce danseur... Bravo !
Dorothée Gilbert était délicieuse dans le rôle de Lise. Une technique parfaite, une pantomime amusante, une vraie fraîcheur.... A quand sa nomination d'Etoile amplement méritée ?
Je retiens aussi Michael Denard dans le rôle de la Mère Simone, drôlissime et qui nous a offert un irrésistible numéro de claquette. Simon Valastro pour Alain, un vrai clow triste. A noter aussi les quatres poulets qui n'ont pas peur de jouer à fond le second degré, joués précison-le par quatre filles de l'Ecole e Danse qui se présentaient au concours d'entrée au corps de ballet le lendemain matin !
Bref, j'ai hâte que ce ballet soit repris. Un peu de secon degré et de légereté ne fait pas de mal à l'ambiance un peu compassé de Garnier.
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