Orson.

Publié le par Amélie

On se méfie toujours des tubes arrivant en France auréolés d'un beau "Numéro 1 en Angleterre ! "

Devant le groupe Anglo-Saxon Orson, la méfiance est donc de mise. Il débarquent non seulement avec le titre "Numéros 1 en Anglettere ! ", mais aussi celuis du non moins flatteur : "Meilleur 'single de la semaine' de toute l'histoire d'ITunes".

L'histoire des cinq compares d'Orson n'est pourtant pas toujours facile. Originaires de Los Angeles, ils jouent 6 ans dans leurs ville natales sans le moindres succès. Avant d'aller faire un festival à Manchester. Et là Bingo ! Il leur a suffit d'un  seul concert pour se faire signer par une majore.

Orson, vous l'avez sûrement entendu cet été, avec leur chanson "No Tomorrow", d'autant plus si vous écoutez Ouïfm, RTL2 ou autre Voltage, à moindres dose.



Un tube très efficace, qui vous rentre dans la tête, vous fait bouger, met de bonne humeur et se retient facilement.

Le reste de leur premier album "Bright idea" est à cette image. Mais les mecs d'Orson ne cherchent pas forcément plus. Leur album reste pop-rock, plus pop que rock, et empreinte à beaucoup d'autres styles. On s'amuse tout au long des chansons à reconnaître une  influence de Queen, un son des années 80 ou un certain groovy à la Robbie Williams.

Le tout n'est pas vraiment original, mais efficace et plutôt honnête, sans tomber dans une trop grande facilité. On se laisse facilement à siffloter un air, à entonner un refrain, ou bouger le pied en cadence, à sourire. N'est-ce pas le principal ?

Un petit regret cependant, les ballades de la fin, trop variétoche et un peu là pour remplir l'album. L'excuse du débutant.
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Publié dans Danses avec le La

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