On Est Passé A L'heure... D'hiver
Les fans auront reconnu l'allusion dans le titre au chanteur Marc Lavoine et à l'une de ses chansons.
Je fais partie des gens qui pourraient facilement s'inscrire au groupe Facebook "Contre le passage à l'heure d'hiver", je n’ai pas vérifié, mais je suis sûre qu'il existe.
Pour moi, le passage à l'heure d'hiver signifie le passage à une période où nous n'allons vivre que la nuit. Quand on se lève, il fait nuit, quand on rentre du boulot, il fait nuit. Ok, en ce moment, je n'ai pas ce rituel, mais je compatis.
J'ai beau clamer mon amour pour Paris et déclarer que jamais je ne pourrais quitter cette si belle ville, chaque fois que novembre approche, je me demande ce que je fais là. Moi qui aime tant le soleil, qui le cherche comme un vrai tournesol, comment puis-je tenir 11 mois sur 12 dans une ville si grisonnante ? La nature humaine est paradoxale.
Pourtant, au tout début du décalage, on apprécie. On se lève le dimanche et, incroyable, il n'est pas déjà l'heure de déjeuner. Je découvre avec délectation une fois dans l'année ce qu'est une vraie matinée de week-end, et d'arriver à temps à la boulangerie pour choper la dernière religieuse au chocolat qui me servira de dessert pour le déjeuner.
Mais dès la fin de la journée, on déchante avec la nuit qui arrive à peine 18h sonnée. En octobre, quand je sortais d'un cours de danse, je me faisais la réflexion que tiens, le soleil commence à se coucher bien tôt. Maintenant, je ne suis même pas encore partie à mon cours que ça y est, il fait déjà nuit noire. Et pas d'argument du genre : "Mais maintenant, il fait jours beaucoup plus tôt le matin, c'est génial !!!!". Parce que le matin, il fait tellement grisonnant que ça revient à peu près au même, on a l'impression que le soleil est toujours inexistant à 9h du matin.
Et puis, mode Calimero toujours, le passage à l'heure d'hiver de l'année dernière avait marqué chez moi une grosse fatigue chronique qui avait duré 6 mois. Il parait que je me serais traîné une mini-mononucléose. J'ai bien eu le temps de récupérer depuis me direz-vous, c'est vrai.
Remarquez qu'il y a toujours un truc drôle dans l'histoire, c'est la façon dont les publicitaires s'en servent. Selon mon JDD et le radio d'hier, le passage à l'heure d'hiver, c'est juste le meilleur moment pour changer de matelas ou se mettre aux ampoules basse consommation. Les concepteurs de pubs me feront toujours rire.
Sur ces mots d'un optimisme rare, je vous laiss et retourne observer, à déjà 16h54, le jour décliner à l'horizon.
Je fais partie des gens qui pourraient facilement s'inscrire au groupe Facebook "Contre le passage à l'heure d'hiver", je n’ai pas vérifié, mais je suis sûre qu'il existe.
Pour moi, le passage à l'heure d'hiver signifie le passage à une période où nous n'allons vivre que la nuit. Quand on se lève, il fait nuit, quand on rentre du boulot, il fait nuit. Ok, en ce moment, je n'ai pas ce rituel, mais je compatis.
J'ai beau clamer mon amour pour Paris et déclarer que jamais je ne pourrais quitter cette si belle ville, chaque fois que novembre approche, je me demande ce que je fais là. Moi qui aime tant le soleil, qui le cherche comme un vrai tournesol, comment puis-je tenir 11 mois sur 12 dans une ville si grisonnante ? La nature humaine est paradoxale.
Pourtant, au tout début du décalage, on apprécie. On se lève le dimanche et, incroyable, il n'est pas déjà l'heure de déjeuner. Je découvre avec délectation une fois dans l'année ce qu'est une vraie matinée de week-end, et d'arriver à temps à la boulangerie pour choper la dernière religieuse au chocolat qui me servira de dessert pour le déjeuner.
Mais dès la fin de la journée, on déchante avec la nuit qui arrive à peine 18h sonnée. En octobre, quand je sortais d'un cours de danse, je me faisais la réflexion que tiens, le soleil commence à se coucher bien tôt. Maintenant, je ne suis même pas encore partie à mon cours que ça y est, il fait déjà nuit noire. Et pas d'argument du genre : "Mais maintenant, il fait jours beaucoup plus tôt le matin, c'est génial !!!!". Parce que le matin, il fait tellement grisonnant que ça revient à peu près au même, on a l'impression que le soleil est toujours inexistant à 9h du matin.
Et puis, mode Calimero toujours, le passage à l'heure d'hiver de l'année dernière avait marqué chez moi une grosse fatigue chronique qui avait duré 6 mois. Il parait que je me serais traîné une mini-mononucléose. J'ai bien eu le temps de récupérer depuis me direz-vous, c'est vrai.
Remarquez qu'il y a toujours un truc drôle dans l'histoire, c'est la façon dont les publicitaires s'en servent. Selon mon JDD et le radio d'hier, le passage à l'heure d'hiver, c'est juste le meilleur moment pour changer de matelas ou se mettre aux ampoules basse consommation. Les concepteurs de pubs me feront toujours rire.
Sur ces mots d'un optimisme rare, je vous laiss et retourne observer, à déjà 16h54, le jour décliner à l'horizon.
Publicité