Danse avec la mode... ou avec du vide
Les Parisiens auront difficilement eu du mal à passer à côté de la pub des Galeries Lafayette pour son événement Danse avec la mode. Les communiqués et articles dans la presse nous faisaient état de cours en public, démos et expos en tout genre.
Après avoir fait refaire mon Pass Opéra jeune à Garnier, c'est donc tout naturellement que la curiosité m'a poussé à aller jusqu'au Galeries pour voir un peu ce qu'il en était de cet événement Danse avec la mode.
J'avais beaucoup aimé les vitrines des grands magasins décorés avec des pointes Repetto customisé par des pipoles, il y a quelques mois. J'imaginais dans cette même lignée une chouette expo mélangeant pièces actuelles inspirées de la Danse, ou costumes de scène dessinés par des créateurs. Beaucoup d'entre eux (Yves Saint-Laurent entre autre) ont en effet dessiné les costumes de ballets très connus. Et puis une expo sur la Danse destinée au grand public est toujours une bonne chose.
L'attente a été à la hauteur de ma déception. Sachez-le, mis à part les nombreuses affiches de Mia Frye sur pointes dans tout le magasin, il n'y a pas grand chose à voir.
Une scène a été aménagée au-dessus du rez-de-chaussée, dans la coupole (là où est installé le grand sapin de Noël au mois de décembre). Mia Frye y invite ses danseurs à faire quelques petites démos de hip-hop. L'idée de prime abord est sympa, on peut voir les danseurs de n'importe quel étage et ils ont une sacrée énergie. Problème : à part leur énergie, ils n'ont pas grand chose à offrir. Les pas sont répétitifs, et au bout de cinq minutes, on commence déjà à s'ennuyer.
Je me dirige donc vers l'expo Swing de Jean-Paul Goude, moment phare de cet événement. Et là, gros foutage de gueule. L'expo se limite, dans un grand espace évidement, à quelques photos abstraites, un justaucorps qui pendouille et un film sur la vie et l'œuvre de Goude. Un coin est réservé aux livres d'art et de Danse, mais avec la lumière tamisée-bleutée, impossible de lire quoi que ce soit.
Déçue, je traîne au premier étage espérant découvrir quelque chose de plus consistant. En tout et pour tout un mini-stand Repetto avec un tutu blanc pour faire joli, un justaucorps en lycra argentée que je ne vois même pas quelle fashionista pourrait porter, et des salomées aussi ravissantes qu'hors de prix.
En désespoir de cause, je me dirige vers le Lafayette Gourmet pour essayer de trouver ces tutus en chocolat aperçus dans le catalogue et qui m'avaient l'air plutôt appétissants. Sauf que le magasin ne les a pas encore reçus (l'expo a commencé il y a deux jours), et que non, ils ne savent pas quand ils les auront. Je repars donc sans même un bout de sucrerie à me mettre sous la dent pour me réconforter.
Selon le programme, il y a aussi des initiations à de nombreux styles de danse. Mais aucune info sur les cours et les horaires dans le catalogue, encore moins sur Internet. RV pour un numéro de téléphone pas gratuit si vous voulez en savoir plus.
Danse avec la mode... Encore une opération fumeuse sans aucun consistance faite uniquement pour attirer les clientes dans le magasin. Remarquez que ça a marché. Si je n'avais pas été fauchée, je serais sûrement partie avec quelques ravissants petits tops aperçus au premier étage.
Après avoir fait refaire mon Pass Opéra jeune à Garnier, c'est donc tout naturellement que la curiosité m'a poussé à aller jusqu'au Galeries pour voir un peu ce qu'il en était de cet événement Danse avec la mode.
J'avais beaucoup aimé les vitrines des grands magasins décorés avec des pointes Repetto customisé par des pipoles, il y a quelques mois. J'imaginais dans cette même lignée une chouette expo mélangeant pièces actuelles inspirées de la Danse, ou costumes de scène dessinés par des créateurs. Beaucoup d'entre eux (Yves Saint-Laurent entre autre) ont en effet dessiné les costumes de ballets très connus. Et puis une expo sur la Danse destinée au grand public est toujours une bonne chose.
L'attente a été à la hauteur de ma déception. Sachez-le, mis à part les nombreuses affiches de Mia Frye sur pointes dans tout le magasin, il n'y a pas grand chose à voir.
Une scène a été aménagée au-dessus du rez-de-chaussée, dans la coupole (là où est installé le grand sapin de Noël au mois de décembre). Mia Frye y invite ses danseurs à faire quelques petites démos de hip-hop. L'idée de prime abord est sympa, on peut voir les danseurs de n'importe quel étage et ils ont une sacrée énergie. Problème : à part leur énergie, ils n'ont pas grand chose à offrir. Les pas sont répétitifs, et au bout de cinq minutes, on commence déjà à s'ennuyer.
Je me dirige donc vers l'expo Swing de Jean-Paul Goude, moment phare de cet événement. Et là, gros foutage de gueule. L'expo se limite, dans un grand espace évidement, à quelques photos abstraites, un justaucorps qui pendouille et un film sur la vie et l'œuvre de Goude. Un coin est réservé aux livres d'art et de Danse, mais avec la lumière tamisée-bleutée, impossible de lire quoi que ce soit.Déçue, je traîne au premier étage espérant découvrir quelque chose de plus consistant. En tout et pour tout un mini-stand Repetto avec un tutu blanc pour faire joli, un justaucorps en lycra argentée que je ne vois même pas quelle fashionista pourrait porter, et des salomées aussi ravissantes qu'hors de prix.
En désespoir de cause, je me dirige vers le Lafayette Gourmet pour essayer de trouver ces tutus en chocolat aperçus dans le catalogue et qui m'avaient l'air plutôt appétissants. Sauf que le magasin ne les a pas encore reçus (l'expo a commencé il y a deux jours), et que non, ils ne savent pas quand ils les auront. Je repars donc sans même un bout de sucrerie à me mettre sous la dent pour me réconforter.
Selon le programme, il y a aussi des initiations à de nombreux styles de danse. Mais aucune info sur les cours et les horaires dans le catalogue, encore moins sur Internet. RV pour un numéro de téléphone pas gratuit si vous voulez en savoir plus.
Danse avec la mode... Encore une opération fumeuse sans aucun consistance faite uniquement pour attirer les clientes dans le magasin. Remarquez que ça a marché. Si je n'avais pas été fauchée, je serais sûrement partie avec quelques ravissants petits tops aperçus au premier étage.
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