Le Pierrot Lunaire.
Revenons un peu sur mon article précédent, en précisant la raison de mon week-end à Amiens. C'était ma môman qui donnait un concert avec d'autres collègues, le Pierrot Lunaire de Schoenberg.
Il est vrai que je peux être assez réceptive à la musique classique, ayant baigné dedant depuis la naissance et de par mes études à mi-temps à la maîtrise. L'écoute de musique contemporaire reste malgrés tout difficile.
Vous voyez le genre de musique contemporaine ? L'impression qu'il y a pleins de bruits qui ne veulent absolument rien dire.
Le Pierrot Lunaire, au début, c'est un peu ça. On a l'impression que ce n'est qu'un vaste portnawouak totalement inaudible. Piano-clarinette-violon-flûte-violoncelle-chant. Sauf que le chant, c'est entre le chant et la parole. Ma mère le travaille depuis 1 an, priez de bien fermer la porte durant les séances de travail SVP.
Et pourtant, je ne me suis pzs ennuyée uen seconde. D'abord parcequ'il y avait toute une mise en scène. Les musiciens y participaient, étaient en costumes et méconnaissables. La chanteuse, un peu le rôle principale, était une véritable actrice. Et une marionnettiste projetait sur le décord des mots, personnages, couleurs...
Ensuite, magie du travail ? Toute la musique est apparue parfaitement claire. Autant en entendant ma mère répetter on avait l'impression d'un amas de notes. Autant avec tous les musiciens, on se rend comtpe combien l'oeuvre est enf ait pensée, travaillée, logique... et forme un véritable ensemble, très beau. Très space aussi. Mais très beau.
Enfin bon, je ne voit pas comment entendre cette oeuvre autrement qu'avec une mise en scène. A écouter chez soi ou en version orchestre, on doit pas tenir longtemps. Mais ici, l'alchimie de la musique, des décors, costumes, images et jeux d'acteurs prenaient vraiment forme, nous plongeant dans une ambiance très particulière et un univers fantastique.
Pour rigoler, un extait de la partiction (oui, c'est indéchiffrable : oui, il y a une altération à chaque note).

Il est vrai que je peux être assez réceptive à la musique classique, ayant baigné dedant depuis la naissance et de par mes études à mi-temps à la maîtrise. L'écoute de musique contemporaire reste malgrés tout difficile.
Vous voyez le genre de musique contemporaine ? L'impression qu'il y a pleins de bruits qui ne veulent absolument rien dire.
Le Pierrot Lunaire, au début, c'est un peu ça. On a l'impression que ce n'est qu'un vaste portnawouak totalement inaudible. Piano-clarinette-violon-flûte-violoncelle-chant. Sauf que le chant, c'est entre le chant et la parole. Ma mère le travaille depuis 1 an, priez de bien fermer la porte durant les séances de travail SVP.
Et pourtant, je ne me suis pzs ennuyée uen seconde. D'abord parcequ'il y avait toute une mise en scène. Les musiciens y participaient, étaient en costumes et méconnaissables. La chanteuse, un peu le rôle principale, était une véritable actrice. Et une marionnettiste projetait sur le décord des mots, personnages, couleurs...
Ensuite, magie du travail ? Toute la musique est apparue parfaitement claire. Autant en entendant ma mère répetter on avait l'impression d'un amas de notes. Autant avec tous les musiciens, on se rend comtpe combien l'oeuvre est enf ait pensée, travaillée, logique... et forme un véritable ensemble, très beau. Très space aussi. Mais très beau.
Enfin bon, je ne voit pas comment entendre cette oeuvre autrement qu'avec une mise en scène. A écouter chez soi ou en version orchestre, on doit pas tenir longtemps. Mais ici, l'alchimie de la musique, des décors, costumes, images et jeux d'acteurs prenaient vraiment forme, nous plongeant dans une ambiance très particulière et un univers fantastique.
Pour rigoler, un extait de la partiction (oui, c'est indéchiffrable : oui, il y a une altération à chaque note).

Publicité