Les mystères du rugby

Publié le par Amélie

Je suis journaliste. Mon métier est donc de m'intéresser à l'actu. Et quelle est l'actu du moment ? La Coupe du monde de rugby.

Non, ne rêvez pas, dans les préoccupations des Français, le 1/4 de final contre les All blacks passait bien avant la loi pour un contrôle ADN dans le regroupement familial qui est passée cette même semaine. D'ailleurs, autant prévenir tout de suite les contestataires, mais avant la finale, vous ne pourrez jamais faire entendre vos voix, tout le monde est à fond dans son trip "Vive les Bleus, vive, le sport, vive cette équipe black-blanc-beur".

Je me suis donc lancée dans le rugby avec autant d'enthousiasme que pour le foot en 1998. Ce n'est pas de ma faute, les grands rassemblements, les grandes causes communes, j'adore !

Je me suis donc préparée en demandant à un collègue de m'expliquer en détails les règles. Un essai, une touche, un drop, avancer en reculant, je maîtrise à mort. Les joueurs qui se jettent les uns sur les autres en laissant le ballon de côté, je comprends un peu moins. Ah, les suptilités du sport....

J'ai regardé l'ouverture de cette Coupe avec une certaine curiosité, mais aussi avec un peu d'enuuie (mais il parait que le match n'était pas terrible". Le France-Namibie d'après m'a permis de découvrir Chabal, devenu le nouveau Zidane en quinze jours. Et la tension est montée, l'enjeu est devenu une question d'honneur nationnal. Samedi, j'étais fin prête pour le 1/4 de finale face aux terrifiants All Blacks, qui, rappelons-le, sont tout en noir car ils portent le deuil de leur adversaires.

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La soirée s'est passée en petit comité (6 personnes), mais avec un fan de rugby qui a pu nous expliquer toutes les phases du jeu, en ponctuant la soirée de nombreux : "Mais dropez les gars, doppeeeez !", "L'arbitre, si t'as un sifflet, c'est fait pour s'en servir", "La passe à gauche !", "Il y a un vrai fair-play dans le rubgy" suivi d'un magnifique "On va les bouffer méchamment les rosbif la semaine prochaine".

Le clou de la soirée, outre la victoire, a quand même été le Haka. Ca, ils savent le faire les Néo-zélandais. Des regards terrifiants, un chant qui a fait taire tout le stade... Même si les Bleus ont déclaré crânement qu'ils voulaient les défier, je ne sais pas s'ils en menaient bien large, à 15 centimètres de 15 guerriers qui n'avaient pas l'air d'être là pour s'amuser.
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Publié dans Danses avec l'actu

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