Vendredi 5 décembre 2008
Ceux qui me lisent depuis un certain temps, ou qui étaient mes voisins de bureau en octobre 2007, savent que je
suis une véritable fan de Harry Potter. Une vraie de vraie, celle qui est capable de faire la queue à minuit pour se procurer un nouveau tome dès la première heure, tellement elle
ne peut pas attendre.
Hier est sorti un autre livre de J.K.Rowling, et lié à la saga harrypotterienne : Les Contes de Beedle Le Barde.
La date du 4 décembre était connue de ma part depuis bien longtemps. Mais quelques
nouvelles piges me l'ont un peu sorti de la tête. Jusqu'à mercredi, où je tombe sur l'info. Mon sang ne fait qu'un tour, et mon instinct de fan se réveille immédiatement. Ce livre, il sera pour moi
dès le jour de sa sortie.
Notez que j'ai fait quelques progrès dans la patiente. Je ne suis pas arrivée au taf en retard pour aller le chercher, je n'ai pas sauté ma pause déjeuner pour l'acheter. Non, j'ai sagement attendu 19h et la fin de ma journée de pige pour me ruer à la Fnac Saint-Lazare.
En grimpant les escalators et en bousculant tout le monde sur mon passage, j'ai eu un peu l'impression de me retrouver un an en arrière. Le même petit pincement au cœur quand je découvre le livre dans les rayons, le même sourire quand je vois le nombre de gens à côté de moi, aux caisses, qui ont le même objet dans la main.
Et sinon, comment expliquer ce que sont les Contes de Beedle Le Barde à ceux, les malheureux, qui n'ont jamais lu de Harry Potter ? Ces fameux contes sont des histoires pour sorciers, notre équivalent des contes de Grimm. Ils ont une très grande importance dans le tome 7. Dumbledore offre ce livre de contes à Hermione, et l'une des histoires contient de précieux indices pour aider les trois héros à comprendre le dénouement final.
J.K. Rowling devait s'ennuyer de ce monde des sorciers, puisqu'elle a décidé d'écrire ces fameux contes, tout en les illustrant de sa main et en y ajoutant quelques commentaires et annotations de Dumbledore himself.
Cet objet qui appartient à cet univers de fiction, et qui donc n'existe pas, prend soudain forme dans la réalité, comme si la frontière entre monde imaginaire et monde réel était un peu plus ténu que ce que l'ont croit. Ce très joli livre rend encore plus réaliste le monde de Harry Potter.
Je l'ai juste feuilleté pour l'instant, ayant déjà un livre en cours. Mais je me régale à l'avance.
Au passage, les bénéfices des Contes de Beedle Le Barde vont directement à l'association Children's High Level Group, œuvre pour la protection et la défense des droits des enfants et pour améliorer les conditions de vie des jeunes en difficulté.
Et pendant que je parle de Harry Potter, n'hésitez pas à faire le test de la Gazette du Sorcier, pour savoir à quel point vous êtes vraiment fan de la saga. Pour ma part, j'ai obtenu un score correct de 47% : "Vous êtes un(e) fan, un(e) vrai(e). Quand vous avez fini de relire Harry Potter 6, vous relisez Harry Potter 4, pour changer."
Et oui, que 47%... Il y a donc bien pire que moi !
Hier est sorti un autre livre de J.K.Rowling, et lié à la saga harrypotterienne : Les Contes de Beedle Le Barde.
La date du 4 décembre était connue de ma part depuis bien longtemps. Mais quelques
nouvelles piges me l'ont un peu sorti de la tête. Jusqu'à mercredi, où je tombe sur l'info. Mon sang ne fait qu'un tour, et mon instinct de fan se réveille immédiatement. Ce livre, il sera pour moi
dès le jour de sa sortie.Notez que j'ai fait quelques progrès dans la patiente. Je ne suis pas arrivée au taf en retard pour aller le chercher, je n'ai pas sauté ma pause déjeuner pour l'acheter. Non, j'ai sagement attendu 19h et la fin de ma journée de pige pour me ruer à la Fnac Saint-Lazare.
En grimpant les escalators et en bousculant tout le monde sur mon passage, j'ai eu un peu l'impression de me retrouver un an en arrière. Le même petit pincement au cœur quand je découvre le livre dans les rayons, le même sourire quand je vois le nombre de gens à côté de moi, aux caisses, qui ont le même objet dans la main.
Et sinon, comment expliquer ce que sont les Contes de Beedle Le Barde à ceux, les malheureux, qui n'ont jamais lu de Harry Potter ? Ces fameux contes sont des histoires pour sorciers, notre équivalent des contes de Grimm. Ils ont une très grande importance dans le tome 7. Dumbledore offre ce livre de contes à Hermione, et l'une des histoires contient de précieux indices pour aider les trois héros à comprendre le dénouement final.
J.K. Rowling devait s'ennuyer de ce monde des sorciers, puisqu'elle a décidé d'écrire ces fameux contes, tout en les illustrant de sa main et en y ajoutant quelques commentaires et annotations de Dumbledore himself.
Cet objet qui appartient à cet univers de fiction, et qui donc n'existe pas, prend soudain forme dans la réalité, comme si la frontière entre monde imaginaire et monde réel était un peu plus ténu que ce que l'ont croit. Ce très joli livre rend encore plus réaliste le monde de Harry Potter.
Je l'ai juste feuilleté pour l'instant, ayant déjà un livre en cours. Mais je me régale à l'avance.
Au passage, les bénéfices des Contes de Beedle Le Barde vont directement à l'association Children's High Level Group, œuvre pour la protection et la défense des droits des enfants et pour améliorer les conditions de vie des jeunes en difficulté.
Et pendant que je parle de Harry Potter, n'hésitez pas à faire le test de la Gazette du Sorcier, pour savoir à quel point vous êtes vraiment fan de la saga. Pour ma part, j'ai obtenu un score correct de 47% : "Vous êtes un(e) fan, un(e) vrai(e). Quand vous avez fini de relire Harry Potter 6, vous relisez Harry Potter 4, pour changer."
Et oui, que 47%... Il y a donc bien pire que moi !
Une pièce montée de Blandine Le Callet. Un mariage bourgeois. Et
plusieurs personnes pour le raconter. Tour à tour la demoiselle d'honneur de 8 ans, la mariée, la belle-sœur, un ami, le prêtre et quelques autres décrivent de leur point de vue la cérémonie. Elle
devait être parfaite, et pourtant pleins de petits grincements apparaissent par ces récits, une petite fille trisomique mise de côté, une grand-mère peu écoutée, des sentiments oubliés pour
glorifier le paraître. Le mariage est un spectacle où les invités sont les spectateurs et les acteurs. Petit à petit, cette famille bourgeoise en apparence parfaite dévoile ses failles et un
énorme secret de famille.
Les désarrois de Ned Allen de Douglas Kennedy. Ned Allen est un brillant
vendeur d'espaces publicitaires dans une revue informatique. Son boulot lui offre de belles perspectives, tout roule avec sa chérie, il habite à New York. Sauf qu'un jour, tout bascule. Ned est
licencié brutalement, sa femme le quitte, et criblé de dettes, il se retrouve sans le sou. Complètement aux abois, il se jette sur l'offre d'un vieil ami qu'il n'a pas revu depuis des années. Sauf
que ce nouveau boulot pourrait bien être la pire des choses qui lui soient arrivées. A partir de là, l'histoire devient un roman économico-policier, prenant mais devenant vite surréaliste,
et avec une fin qui arrive un peu bon gré mal gré.
Orgueil et préjugés de Jane Austen. Que dire de plus sur ce
livre ? Encore une fois, je suis embarquée dans l'univers de l'Angleterre du début du XVIIIe siècle, dans les turpitudes des personnages, dans leurs sentiments et leur façon d'agir parfois si
modernes, dans l'écriture souvent acerbe et moqueuse de Jane Austen.
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