Lundi 15 septembre 2008
Désole pour les puristes qui se sont résignés à attendre un an avant de voir la véritable fin de cette 14e saison
d'Urgences. Moi j'ai craqué, alors je vais en parler. Bouchez-vous les yeux et fermez les oreilles si vous ne voulez rien savoir !
D'abord, et il faut quand même le dire, honte à France 2 et à sa déplorable programmation. La chaîne publique nous avait habitué à mieux depuis quelques années. Et après, elle se plaint que la série ne fasse que 2 millions de téléspectateurs !
Très dommage, surtout que cette saison 14 a été très agréable, voir même plutôt réussie.
Tout d'abord, je trouve que l'on retrouvait l'esprit Urgences. A savoir les médecins au cœur de l'intrigue, des gens comme nous avec leurs problèmes de couple, du quotidien, de solitude. Une série réaliste. Ensuite, et ce malgré la grève des scénaristes, cette saison a été très régulière dans la qualité. Pas d'épisode à jeter (contrairement à la saison 13 où je me suis régulièrement ennuyée), et quelques gros temps forts en émotion et suspens. Le ton anti-gouvernement est présent plus en subtilité, un dialogue par-ci, un personnage par-là. Au menu : anti-guerre en Irak et anti-système actuel de l'assurance maladie bien sûr, mais aussi anti-crédit à taux variables et anti-peine de mort, avec un épisode plutôt violent sur ce sujet. Dans un tout autre registre, j'ai aussi bien apprécié le retour de l'humour dans la série, la partie de hockey et la cousine de Neela restent de grands moments.
Au niveau des personnages, peu de choses à jeter.
J'ai adoré l'évolution de Morris, pour moi le plus réussi de la saison. Il garde son côté maladroit et un peu lourd tout en devenant plus fut-fut, très drôle et émouvant à la fois.
Pratt est aussi très réussi, Neela est toujours aussi touchante, et le duo qu'elle formait avec son étudiant Harold était juste irrésistible. Dubenko prend plus
d'ampleur, je craque aussi sur sa relation avec Skye, personnage qui m'a bien plu de surcroît. Brenner a été assez peu vu, mais j'ai bien accroché à son personnage gros
dragueur/surdoué/insupportable. A suivre de près. Abby est également inratable, même si son problème a un goût de déjà-vu. Grâce au final, son couple avec Luka est une réussite. Après
autant de galères et de moments très durs, ces deux personnages ont quand même le droit de retrouver la sérénité et le bonheur ensemble. Gros lynchage pour Luka qui joue vraiment les
sans-cœur (oui elle l'a trompé, mais complètement saoule avec des problèmes d'alcool alors qu'il l'avait laissé tombé des mois). Son pardon lors du final rattrape le tout quand même.
J'ai aussi apprécié les clins d'oeils aux anciens. Espérons que le projet de Shirley de réunir tout le monde pour un déjeuner se réalise...
Après tous ces éloges, passons tout de même aux points
négatifs, oui, il y en a aussi. D'abord le personnage de Gates. Insupportable. Déjà le personnage n'a rien d'original (dragueur au grand cœur qui a peur de s'engager). Ensuite, l'acteur
joue très, très, très, mal. Il est de plus très, très, très mal doublé. Un ensemble qui me donnait des élans de haine à chaque fois que je le voyais à l'écran. Ensuite Sam, un personnage que
j'aimais beaucoup, est plus en retrait, son seul changement vient du fait quelle sorte avec Gates. Un gros gâchis de mon point de vue. Moretti est bâclé et son histoire ne tient pas
debout. J'ai été aussi horripilée par le côté évangéliste de cette saison, avec moult références à Dieu dignes de 7 à la maison. L'aumônière Julia est totalement insipide et
inutile, et sa cérémonie de purification de Noël complètement ridicule. Enfin, le coté "Greys'anatomysation" de cette saison, genre des médecins qui se détestent et qui d'un coup d'un seul
s'envoient en l'air derrière une porte sur fond de Duffy, n'était pas très utile. Cela n'apportait rien à la série, et était fait de façon plutôt maladroite, comme s'ils avaient voulu copier sans y
arriver.
Un mot pour finir sur l'épisode final. Il faut le dire, ce n'était pas le meilleur final de la série, ni le meilleur épisode de la saison. L'intrigue y était même plutôt banale et parfois poussive. Sauf la scène finale bien sûr, qui nous laisse dans un suspens proche de l'insoutenable. En gros une ambulance explose en pleine rue. Abby vient de se réconcilier avec Luka et elle se trouve juste à côté. Elle peut être blessée, voir décédée. Dans l'ambulance, il y avait soit Pratt soit Sam, et au vue de l'explosion, celui qui y était est mort.
Bon, moi je sais qui c'est, je me suis honteusement spoilée volontairement sur Wikipedia. Pou ceux qui veulent savoir qui entre Sam ou Pratt a subi une mort violente, et qui ont depuis longtemps laissé tomber leurs scrupules, rendez-vous le 25 septembre.
D'abord, et il faut quand même le dire, honte à France 2 et à sa déplorable programmation. La chaîne publique nous avait habitué à mieux depuis quelques années. Et après, elle se plaint que la série ne fasse que 2 millions de téléspectateurs !
Très dommage, surtout que cette saison 14 a été très agréable, voir même plutôt réussie.
Tout d'abord, je trouve que l'on retrouvait l'esprit Urgences. A savoir les médecins au cœur de l'intrigue, des gens comme nous avec leurs problèmes de couple, du quotidien, de solitude. Une série réaliste. Ensuite, et ce malgré la grève des scénaristes, cette saison a été très régulière dans la qualité. Pas d'épisode à jeter (contrairement à la saison 13 où je me suis régulièrement ennuyée), et quelques gros temps forts en émotion et suspens. Le ton anti-gouvernement est présent plus en subtilité, un dialogue par-ci, un personnage par-là. Au menu : anti-guerre en Irak et anti-système actuel de l'assurance maladie bien sûr, mais aussi anti-crédit à taux variables et anti-peine de mort, avec un épisode plutôt violent sur ce sujet. Dans un tout autre registre, j'ai aussi bien apprécié le retour de l'humour dans la série, la partie de hockey et la cousine de Neela restent de grands moments.
Au niveau des personnages, peu de choses à jeter.
J'ai adoré l'évolution de Morris, pour moi le plus réussi de la saison. Il garde son côté maladroit et un peu lourd tout en devenant plus fut-fut, très drôle et émouvant à la fois.
Pratt est aussi très réussi, Neela est toujours aussi touchante, et le duo qu'elle formait avec son étudiant Harold était juste irrésistible. Dubenko prend plus
d'ampleur, je craque aussi sur sa relation avec Skye, personnage qui m'a bien plu de surcroît. Brenner a été assez peu vu, mais j'ai bien accroché à son personnage gros
dragueur/surdoué/insupportable. A suivre de près. Abby est également inratable, même si son problème a un goût de déjà-vu. Grâce au final, son couple avec Luka est une réussite. Après
autant de galères et de moments très durs, ces deux personnages ont quand même le droit de retrouver la sérénité et le bonheur ensemble. Gros lynchage pour Luka qui joue vraiment les
sans-cœur (oui elle l'a trompé, mais complètement saoule avec des problèmes d'alcool alors qu'il l'avait laissé tombé des mois). Son pardon lors du final rattrape le tout quand même.J'ai aussi apprécié les clins d'oeils aux anciens. Espérons que le projet de Shirley de réunir tout le monde pour un déjeuner se réalise...
Un mot pour finir sur l'épisode final. Il faut le dire, ce n'était pas le meilleur final de la série, ni le meilleur épisode de la saison. L'intrigue y était même plutôt banale et parfois poussive. Sauf la scène finale bien sûr, qui nous laisse dans un suspens proche de l'insoutenable. En gros une ambulance explose en pleine rue. Abby vient de se réconcilier avec Luka et elle se trouve juste à côté. Elle peut être blessée, voir décédée. Dans l'ambulance, il y avait soit Pratt soit Sam, et au vue de l'explosion, celui qui y était est mort.
Bon, moi je sais qui c'est, je me suis honteusement spoilée volontairement sur Wikipedia. Pou ceux qui veulent savoir qui entre Sam ou Pratt a subi une mort violente, et qui ont depuis longtemps laissé tomber leurs scrupules, rendez-vous le 25 septembre.
Points positifs
D'abord niveau nouveaux personnages. Katherine
Mayfair s'installe avec sa fille Dylan et son nouveau mari à Wisteria Lane. Ou plutôt se réinstalle, puisqu'elle habitait dans le quartier il y a une bonne dizaine d'année... avant de partir en
pleine nuit, précipitamment. Problème : sa fille Dylan, qui a quand même vécu quelques années ici, ne se souvient de rien. Pas besoin de chercher bien loin pour comprendre que le grand mystère de
cette saison se jouera avec cette famille. Katherine, qui s'intégrera petit à petit au groupe d'amies, deviendra par moment la grande rivale de Bree, ce qui donnera lieu à quelques
scènes assez savoureuses.
Malgré cela, Lynette fait tout pour rester une femme indépendante, soignée, qui règle sa vie
elle-même et reste prête à tout pour ses enfants. Un vrai beau rôle, tout en profondeur et subtilités, qui devrait valoir l'Emmy de la meilleure actrice pour une série dramatique à Felicity.
our les personnages secondaires, Andrew devient
un vrai élément comique indispensable de la série, un nouveau couple homo s'installe dans le coin, Tom Scavo est plutôt en retrait, Carlos n'aura pas la vie facile et Mike
disparaitra le temps de quelques épisodes.
Réactions