Pour commencer

Citations



Sous les pavés, la plage...
(Anonyme)

Au jour le jour

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Fouilles

Vous avez aimé ?

Publicité

Danses en série


Lundi 15 septembre 2008
Désole pour les puristes qui se sont résignés à attendre un an avant de voir la véritable fin de cette 14e saison d'Urgences. Moi j'ai craqué, alors je vais en parler. Bouchez-vous les yeux et fermez les oreilles si vous ne voulez rien savoir !

D'abord, et il faut quand même le dire, honte à France 2 et à sa déplorable programmation. La chaîne publique nous avait habitué à mieux depuis quelques années. Et après, elle se plaint que la série ne fasse que 2 millions de téléspectateurs !

Très dommage, surtout que cette saison 14 a été très agréable, voir même plutôt réussie.


Tout d'abord, je trouve que l'on retrouvait l'esprit Urgences. A savoir les médecins au cœur de l'intrigue, des gens comme nous avec leurs problèmes de couple, du quotidien, de solitude. Une série réaliste. Ensuite, et ce malgré la grève des scénaristes, cette saison a été très régulière dans la qualité. Pas d'épisode à jeter (contrairement à la saison 13 où je me suis régulièrement ennuyée), et quelques gros temps forts en émotion et suspens. Le ton anti-gouvernement est présent plus en subtilité, un dialogue par-ci, un personnage par-là. Au menu : anti-guerre en Irak et anti-système actuel de l'assurance maladie bien sûr, mais aussi anti-crédit à taux variables et anti-peine de mort, avec un épisode plutôt violent sur ce sujet. Dans un tout autre registre, j'ai aussi bien apprécié le retour de l'humour dans la série, la partie de hockey et la cousine de Neela restent de grands moments.

Au niveau des personnages, peu de choses à jeter. J'ai adoré l'évolution de Morris, pour moi le plus réussi de la saison. Il garde son côté maladroit et un peu lourd tout en devenant plus fut-fut, très drôle et émouvant à la fois. Pratt est aussi très réussi, Neela est toujours aussi touchante, et le duo qu'elle formait avec son étudiant Harold était juste irrésistible. Dubenko prend plus d'ampleur, je craque aussi sur sa relation avec Skye, personnage qui m'a bien plu de surcroît. Brenner a été assez peu vu, mais j'ai bien accroché à son personnage gros dragueur/surdoué/insupportable. A suivre de près. Abby est également inratable, même si son problème a un goût de déjà-vu. Grâce au final, son couple avec Luka est une réussite. Après autant de galères et de moments très durs, ces deux personnages ont quand même le droit de retrouver la sérénité et le bonheur ensemble. Gros lynchage pour Luka qui joue vraiment les sans-cœur (oui elle l'a trompé, mais complètement saoule avec des problèmes d'alcool alors qu'il l'avait laissé tombé des mois). Son pardon lors du final rattrape le tout quand même.
J'ai aussi apprécié les clins d'oeils aux anciens. Espérons que le projet de Shirley de réunir tout le monde pour un déjeuner se réalise...

Après tous ces éloges, passons tout de même aux points négatifs, oui, il y en a aussi. D'abord le personnage de Gates. Insupportable. Déjà le personnage n'a rien d'original (dragueur au grand cœur qui a peur de s'engager). Ensuite, l'acteur joue très, très, très, mal. Il est de plus très, très, très mal doublé. Un ensemble qui me donnait des élans de haine à chaque fois que je le voyais à l'écran. Ensuite Sam, un personnage que j'aimais beaucoup, est plus en retrait, son seul changement vient du fait quelle sorte avec Gates. Un gros gâchis de mon point de vue. Moretti est bâclé et son histoire ne tient pas debout. J'ai été aussi horripilée par le côté évangéliste de cette saison, avec moult références à Dieu dignes de 7 à la maison. L'aumônière Julia est totalement insipide et inutile, et sa cérémonie de purification de Noël complètement ridicule. Enfin, le coté "Greys'anatomysation" de cette saison, genre des médecins qui se détestent et qui d'un coup d'un seul s'envoient en l'air derrière une porte sur fond de Duffy, n'était pas très utile. Cela n'apportait rien à la série, et était fait de façon plutôt maladroite, comme s'ils avaient voulu copier sans y arriver.

Un mot pour finir sur l'épisode final. Il faut le dire, ce n'était pas le meilleur final de la série, ni le meilleur épisode de la saison. L'intrigue y était même plutôt banale et parfois poussive. Sauf la scène finale bien sûr, qui nous laisse dans un suspens proche de l'insoutenable. En gros une ambulance explose en pleine rue. Abby vient de se réconcilier avec Luka et elle se trouve juste à côté. Elle peut être blessée, voir décédée. Dans l'ambulance, il y avait soit Pratt soit Sam, et au vue de l'explosion, celui qui y était est mort.

Bon, moi je sais qui c'est, je me suis honteusement spoilée volontairement sur Wikipedia. Pou ceux qui veulent savoir qui entre Sam ou Pratt a subi une mort violente, et qui ont depuis longtemps laissé tomber leurs scrupules, rendez-vous le 25 septembre.



- Voir les 0 commentaires
- Recommander

Mercredi 30 juillet 2008
Comme vous l'aurez remarqué, je ne suis pas spécialement à la page pour cette série. Ce n'est pas de ma faute, mais celle de TF1 qui a décidé stupidement de la programmer le samedi à minuit passé. Comment peut-on encore avoir l'idée de nos jours (même si c'était il y a cinq ans) de sacrifier une telle série, je me le demande encore.

Cette saison 2 de 24 a définitivement illuminé mes soirées de ce printemps 2008, et m'a donné illico l'envie de me replonger dans cette série que j'avais laissé de côté depuis pas mal de temps.

Petit rappel de l'histoire : c'est la saison où Jack doit trouver (et dégoupiller si possible) une bombe atomique qui s'apprête à être balancée sur Los Angeles par de dangereux terroristes islamistes. Oui, le scénario est encore plus improbable que la saison 1, mais c'est ça qui est drôle.

Points positifs
- La formidable, que dis-je, la géniesque, sublimissime, extraordinaire gestion du suspens. Encore mieux que pour la  1. Et vas-y que je hurle à la mort à chaque fin d'épisode, et vas-y que je ne peux même plus m'arrêter après trois épisode alors que hein, je bosse moi le lendemain. Pffffiouuuuu... Je ne sais même plus quoi dire. Je crois qu'il ne me reste plus qu'à m'agenouiller devant le génie de cette bande de scénariste totalement sadiques au vue des cliffhander de ouf qu'ils nous ont mis à chaque fin d'épisode. Rien à redire.

- La très bonne gestion des deux histoires. Je passe sur la recherche de la bombe, extrêmement bien menée. A l'épisode 15, quand elle est trouvée, on se demande tout de même qu'est-ce qu'il va bien pouvoir de passer dans les 9 épisodes restant. Le 16ème est un peu mou du genoux... Mais tout reprend dès le 17ème, avec un gros plan sur le devenir du Président Palmer. Presque aucun temps mort pour un passage à deux histoire très différentes, bravo.

- Tony Almeida. Si dans la saison 1 il apparaissait come le simple faire-valoir de Jack, et au passage celui qui se fait avoir sur toute la ligne à propos de Nina, il est bien mieux mis en valeur dans la saison 2, au point de devenir mon nouveau grand chouchou de la série. Plus d'épaisseur dans le caractère, quelques égarements bien dosés, un regard qui tue, je suis sous le charme. Trop craquant avec ses béquilles à courir dans toute la CTU.  Et j'ai adoré son dernier dialogue à la fin pour récupérer son siège. Tony le boss, moi, ça me va.

- Sherry. Je suis toujours fascinée par ce personnage bien plus complexe qu'il n'y parait. Femme de pouvoir, très ambitieuse, elle a voulu se venger, comme beaucoup de femmes rejetées. Ses cartes sont dévoilées progressivement. Je suis scandalisée par son départ les menottes aux poignets. Dis donc Palmer, elle t'a quand même sauvé la mise au péril de sa vie, ça mérite quelques considérations.

- Le cliffhander de la fin. Bon alors, il a quoi Palmer ? Il est mort ? Et c'est qui cette fille qui a l'air complètement folle ? Et c'est qui ce mec sur ce yacht ?  Et qu'est-ce qu'elle voulait insinuer Marie ? Et Kate, elle va sortir avec Jack ?  Mais pourquoi autant de questions en suspens à la fin d'une saison, pourquoi ?

- Rien à voir avec la série en elle-même. C'est la première fois qu'on suivait une série en V.O., sous-titrée anglais. Et ma foie, on a bien suivi. Je sais que 24 n'est pas la série la plus philosophique qui soit, et les images sont déjà assez parlantes en elles-mêmes, mais ça flatte notre ego.

Points négatifs
Dans la vie, personne n'est parfait, même pas 24.
- Kim. Question : à quoi sert ce personnage ? Réponse : à rien. Mais vraiment à rien. Autant dans la saison 1 elle était liée à l'histoire principale, autant là elle semble juste bonne à appeler son pôpa quand ce dernier est très occupé. Et puis elle n'est pas très fute-fute comme fille. Son père la prévient qu'une bombe atomique va sûrement exploser sur Los Angeles. Une personne censée partirait sur le champ. Mais non, pas Kim. Qu'est-ce qu'elle fait cette gourdasse ? Elle appelle son copain, qui a l'air d'avoir deux mains gauches, et veut sauver une petite fille qu'elle ne connaît depuis même pas 24 heures. Et puis bon, ça serait bien de choisir un peu mieux la famille chez qui on va faire du baby-sitting.

- Quelques invraisemblances. Moi, je veux bien que Jack soit doté d'u corps hors du commun. Mais courir le 100 mètres juste après avoir fait un arrêt cardiaque, même Grey's Anatomy ne nous l'avait jamais fait.

- Une violence parfois gratuite. Pour la saison 1, c'était les morts par balle, à peu près deux par épisode. Ici, ce sont les scènes de tortures. Certaines servent le scénario, pour bien planter un personnage ou noircir une ambiance. Mais en mettre autant n'était pas forcément utile. La fausse mort du fils du terroriste était à la limite du soutenable.

En gros, une très, très belle saison 2 (je me répète peut-être ?), avec des défauts communs à la saison 1. Durant l'été, nous avons quitté Jack pour les débuts du Dr Ross, mais c'est pour mieux le retrouver lors de la saison 3, sûrement en septembre.

- Voir les 0 commentaires
- Recommander

Mardi 24 juin 2008
Si pour Grey's Anatomy la saison 4 a marqué un temps d'arrêt, pour Desperate Housewives, elle fut un véritable renouveau. Beaucoup avaient critiqué la saison 3, jugeant qu'elle s'éloignait de ce qui avait fait le succès des débuts, et s'éparpillait dans de trop gros problèmes résolus à la va-vite.

La saison 4 de
Desperate Housewives revient aux fondamentaux : une attache forte aux personnages qui évoluent au fil des épisodes et un mystère à résoudre dans le quartier, lié à l'un des protagonistes. Le tout saupoudrés d'humour noir, de commérages et de parties de poker particulièrement instructives. Les 4 héroïnes apparaissent aussi plus soudées que jamais.

Alors, comment raconter sans trop vous spoiler ?
D'abord niveau nouveaux personnages. Katherine Mayfair s'installe avec sa fille Dylan et son nouveau mari à Wisteria Lane. Ou plutôt se réinstalle, puisqu'elle habitait dans le quartier il y a une bonne dizaine d'année... avant de partir en pleine nuit, précipitamment. Problème : sa fille Dylan, qui a quand même vécu quelques années ici, ne se souvient de rien. Pas besoin de chercher bien loin pour comprendre que le grand mystère de cette saison se jouera avec cette famille. Katherine, qui s'intégrera petit à petit au groupe d'amies, deviendra par moment la grande rivale de Bree, ce qui donnera lieu à quelques scènes assez savoureuses.

Si d'ailleurs la troisième saison était celle de Bree, la 4e est sans conteste celle de Lynette. Le sort s'acharne véritablement sur elle. Elle lutte non seulement contre son cancer, qui est apparu à la fin de la saison 3, mais aussi contre d'autres terribles épreuves qui la frapperont de plein fouet. Malgré cela, Lynette fait tout pour rester une femme indépendante, soignée, qui règle sa vie elle-même et reste prête à tout pour ses enfants. Un vrai beau rôle, tout en profondeur et subtilités, qui devrait valoir l'Emmy de la meilleure actrice pour une série dramatique à Felicity.
Gaby est elle aussi dans une spirale d'évolution, et connaîtra son lot de difficultés qui changeront sa vie du tout au tout. Bree par contre se fait plus discrète et devient pus comique. Sa tache principale sera de garder le secret sur sa fausse grossesse. Susan reste celle qui change le moins, toujours aussi gaffeuse et prise de tête en amour (et avec le plombier qu'elle a chez elle, on se demande comment elle fait), mais adorable tout de même.

La trame dramatique a été touchée par la grève des scénaristes, qui se sont tout de même très bien débrouillés, le mot est faible. Deux épisodes grandioses (et surtout le 9, l'un des meilleurs de l'année toute série confondues) clôturent en beauté la première partie de la diffusion avant la pause forcée de quelques mois. Pour le redémarrage, le Mystère, un peu oublié dans les derniers épisodes, reprend ses droits. Tout est fait pour bien doser le suspens, mais avec seulement 7 épisodes pour clôturer, difficile de faire ça proprement. Le mystère est donc résolu beaucoup trop  rapidement. Mais le final reste quand même un excellent épisode.

P our les personnages secondaires, Andrew devient un vrai élément comique indispensable de la série, un nouveau couple homo s'installe dans le coin, Tom Scavo est plutôt en retrait, Carlos n'aura pas la vie facile et Mike disparaitra le temps de quelques épisodes.
Et parce que je ne peux pas résister. Au cours de la saison, sur nos 5
Desperate Housewives, l'une d'elle perdra son mari, et une autre tombera enceinte...

Pour finir, que nous réserve la 5e saison ? La 4e se terminait sur la vie des femmes au foyer 5 ans après. Apparemment, la 5e démarrera à cet endroit... Quand j'ai lu ça, ça m'a un peu refroidi. Et oui, j'étais habitué à mes petits repères ! ça me laisse assez perplexe, il faudra jongler entre l'aventure présent et les flash-back sur les 5 années inconnues, sans perdre les téléspectateurs. En fait, penser que je vais rater 5 ans de leur vie, ça me frustre.
Reste à voir les premiers épisodes.
- Voir les 1 commentaires
- Recommander

Pensées du moment

 
  • Prénom : Amélie
  • Localisation : Paris
  • Age : 26 ans
  • Occupation : journaliste web en recherche d'un job
  • Dernière chanson I-Podisé : Warwick Avenue de Duffy
  • Dernier spectacle : Hommage à Maurice Béjart à l'Opéra Bastille
  • Dernier film  : Mesrine : L'Ennemi public n1 de Jean-François Richet
  • Livre en cours : Les Contes de Beedle Le Barde de J.K. Rowling
  • Séries en cours : Urgences saison 1, Friends saison 2, Desperate Housewives saison 5, Grey's Anatomy saison 5, Prison Break saison 4
  •  
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus