Il ne faut jurer de rien.

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Petit ciné hier, comme de nombreux samedi soir.

Toile choisie ? Il ne faut jurer de rien

 

L'histoire ? Une fille de la noblesse, Cécile, qui croit au Prince charmant, un bourgeois qui ne rêve que d'attirer la noblesse dans sa boutique, son neveu (Valentin) dépravé qui pense que l'amour n'exsite pas et grand collectionneur de femmes.

Le dilemmne ? Un pari entre ces deux derniers, sur Cécile. Soit Valentin la met dans son lit en deux jours, soit il l'épouse, ce qui permettra à son cher oncle de se lier avec les grands de ce monde, et d'hausser le niveau de la clientèle de sa boutique de confection.

Avec comme décors, le Paris de la 2ème révolution, des idées des grands boulevards, des grands magazins, des réussites.

Ce que ça donne ? Un film plutôt pas mal, avec de bonnes petites répliques, un bon moment. C'est parfois un peu saugrenu, décalé. La fin est vue et revue, et très prévisible. N'empêche, ça passe très bien. L'exemple typique du film sanss prétention, qui ne nous apporte pas grand chose, mais qui nous fait passer un agréable moment, et qui tient debout.

Chapeau en passant à toute la troupe des acteurs, excellents. Même si Dujardins a encore quelques petits tics du "Loulou".

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