Quand le passé vous rattrappe...

Publié le par Amélie

Voila, ce soir, comme tout les mardi, je me rends au Conservatoire du 9ème pour un cours de danse classique. Comme on doit préparer le DFE, on s'est fait la promess avec les filles de mon cours d'arriver suffisament en avance pour être vraiment prête à 19h30 pile, et pas arriver à 19h32 , papotter des heures, et que le cousr commene avec une demi-heure de retard.
Donc, j'arrive à 19h20, je me dirige vers le vestaire. Deux femmes discutent, l'une d'elle me regarde parle à sa voisine, vient vers moi et délcare "Oui c'est elle!".
3 secondes d'arrêts, et je la reconnait "Annie-Béatrice ! "
Annie-Béatrice, c'est une petite femme aux cheveux bouclés qui a été ma première prof de chant, et qui nous faisait faire l'échauffement vocale chaque jour. Pour reprendre depuis le début : j'ai passé toute ma scolarité secondaire en mi-temps : classe le matin et chant l'après-midi, à la maîtrise de Paris. J'ai fais ça jusqu'en Terrminal, où là j'ai fais plus de théâtre.
Et donc je commence à parler avec Annie. "Pourquoi es-tu parti, tu n'avais plus le temps ou tu avais l'impression qu'on se foutait de toi? " me demande-t-elle. Et je me suis aperçut que c'était la deusième réponse. Patrick M..., notre chef de choeur, marchait beaucoup au clan, il y avait des personnes qu'il adorait, et d'autre (dont moi) avec qui le courant ne passait pas. Je devais m'imposer de force pour pouvoir faire certains concerts. Il y a toujours une sélection dans la musique, mais là ce n'était pas l'artistique qui comptait. Je ne dis pas que j'avais la plus belle voix de la maîtrise, mais certains, qui étaient dans ses petits papiers, n'avaient quedes filets de voix. ça m'a un peu dégouté, lors de ma dernière année, il n'était preque jamais là, c'était des apprentis chef de choeur qui nous faisait travailler. L'ambiance, le travail, les concerts , tout allait à l'eau. Annie m'a assuré que c'était de pire en pire, que le favoritisme avait toujours existé à la maîtrise, et que c'était de pire en pire. C'est ce qui l'avait poussé à prendre un poste au 9ème en tant que prof de chant, et de s'éloigner un peu de la mâitrise.
Tou ça m'a un peu rassérener. D'une part, j'ai eu raison de partir. D'autre part, ce n'était pas moi qui n'avait pas su m'habituer au système, mais plutôt ce choeur qui se dénaturait peu à peu.
Je garde pourtant de très bon souvenirs de cette période, sauf peu-être ma dernière année. Je repense à tous ces concerts qu'on a fait, à la Marseillaise, dans la cour carrée du Louvre, à l'ambianc des répettes entre sportifs et musiciens, aux comédies musicales, aux Carolls, aux chants de Noël avec Barbara Haendrix, au Requiem de Mozar, ma plus grande émotion musicale.... et aussi aux formaidalbes amitiés que j'ai crée la-bas, même si depuis on s'est un peu perdu de vue, les confidences dans les coulisses, les éclats de rire à la cafett'...

Oui , à la fin, c'était moin bien, ça partait en sucette, mais ce fut tout de même 7 années rirhes en émotion et en expériences qui me servent encore aujourd'hui.
ça m'a fait plaisir de recroiser Annie-Béatrice.

Publié dans Danses avec moi

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Helen 13/01/2005 19:08

Nan mais là ça va plus du tout, on a commencé le cours à 19h45 au moins!!!
:'-)
Et euh j'attends tjrs les photos de nous (avec les têtes de cons muahahahahahahaha)
B'sous, Helen