Jusqu'au dernier souffle

Publié le par Amélie

Les séries de policiers experts cartonnent en ce moment : les Experts, Numbers, R.I.S, FBI : portés disparu...
Je dois dire que je n'accroche pas trop à ce genre de série. C'est pour moi un peu toujours la même chose. Passé la surprise des premiers épisodes, je m'ennuie vite, ayant l'impression de voir un scénario tourner en rond.

Petite exception faite avec le final de la saison 5 des Experts (à Las Vegas), deux épisodes haletant réalisés par Quentin Tarantino (excusez-du peu) : "Jusqu'au dernier souffle".

Un agent est enlevé par un  vieil homme fou et expert en explosifs. Enterré vivant, il vit le pire du cauchemar humain éveillé : enfermé dans un cercueil en plexiglass qui lui laisse voir la terre, ventilation qui s'estompe peu à peu, la terre qui s'infiltre doucement dans sa boite et pour finir les fourmis qui commence à le bouffer vivant.
Le grand méchant n'est pas le plus important. Ce qui compte, c'est le timing : celui qu'ont ses coéquipiers pour le retrouver vivant. Ils n'ont aucune indications sur l'endroit où leur collège peut être enterré, ils ont moins d'une journée pour le déterrer.


Même si les outils scientifiques sont au centre du cheminement de l'enquête, ce n'est pas cela que l'on retient. Mais l'oppressement, les secondes qui s'écoulent inexorablement, un certain malaise...
Ces deux épisodes sont réalisés comme des films, pas comme des séries. On n'est pris du début à la fin, et les vieux cauchemars resurgissent.

Je dois dire que la peur d'être enterrer vivante ne me turlupinait pas plus que ça avant. Mais une fois la télévision éteinte, quelque sueurs froides ont commencé à perler rien qu'à l'idée.

J'en redemande !

Publié dans Danses en série

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