Petits meurtres en famille

Publié le par Amélie

Tout le monde connait le feuilleton de l'été. Et bien maintenant il y a le feuilleton de  l'hiver ! Qui est d'ailleur idffusé en automne soit dit en passant.

Petits meurtres en famille est donc le feuilleton en quatre épisodes de France 2, adapté du livre d'Agatha Christie Le Noël d'Hercule Poirot.

Pléiades de stars (Robert Hossein, Elza Zylberstein, Diziz la Peste...), manoir lugubre en Bretagne, époque pas très glorieuse (1939...), tout était réuni pour que ça marche. Et niveau audience, ça marche.

Et pour le contenu ? Et bien ma foie pas mal du tout.

Le premier épisode contient quelques maladresses, queqlues stéréotypes du film policier : la confiture resemblant à du sang, les ombres qui s'allongent sur la musique qui fait peur... C'est parfois gros comme une maison, à la limite du rire.

Et puis petit à petit ça prend forme. Si le premier épisode est un peu maladroit, le deuxième nous permet de s'attacher aux personnages, et de bien cerner cette famille Le tescou. Quand au troisième, il brouille encore plus les pistes du dénouement.


Simon Le Tescou, patriarche acariâtre, réunit toute sa famille pour leur annoncer une grande nouvelle. Mais bien évidement, il est tué la nuit d'avant. Une pièce fermée de l'intérieur, une fenête bloquée, le meurtrier est forcément un habitant de la maison.

Voila la configuration parfait epour un bon Agatha Christi. Et il faut bien dire que le réalisateur ne fait pas pâle figure. Au premier épisode, vous avez quelques bonnes idées sur l'identité du coupable. Et à la fin du troiisème, vous n'en avez plus aucune idée. Tout vous semble possible et en même temps impossible.

Le quatrième et dernier épisode est pour demain, et franchement, je 'ai aucune idée du meurtrier. Ce qui fait que forcément, je ne raterais la fin pour rien.

S'il est bien ficelé, ce téléfilm n'est pourtant pas d'une qualité révolutionnaire. Mais une bonne maitrîse du suspens vous empeêche de vous en éloigner.

Et pour vous, qui est le coupable ?

Publié dans Danses médiatiques

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