Prison Break

Publié le par Amélie

Jeudi soir, j'ai démarré une nouvelle série, à savoir Prison Break.

Durant toute la journée, et toute la semaine précédente, nous avons été inondé de pubs pour cette série jusqu'à l'overdoose. Il était théoriquement impossible d'ignorer le début de cette série, à moins de vivre reculé au fin fond de la Creuse, sans journaux, radios et tv (et encore).

Ce genre de chose serait plutôt fait pour m'écoeurer avant même d'avoir essayer. J'étais en fait au courant de cette série bien avant, depuis l'été face aux recommandations enthousiastes d'Amandine, grande connaisseuse en la matière. Prison Break et Veronica Mars  seraient les  séries à ne pas rater cette année.

Jeudi soir donc, je me suis branchée sur M6, comme au passage plus de 5 millions de personnnes, joli succès.

Voici le principe : un frère se fait emprisonner volontairement dans une prison haute sécurité pour saiuver son frère du couloir de la mort. Il a cinq semaines avant son exécution. Pour s'en sortir, il s'est fait tatouer le plan de la prison sur le corp. Pratique, c'est lui qui les avait conçus.

Bilan au bout de trois épisodes : j'accroche bien, j'ai envie de suivre la suite, mais je ne suis pas non plus scotchée à mon écran en comptant les heures qui me séparent des prochains épisodes, comme cela l'était un peu pour 24.

S'il n'y a pas dès le début un énorme suspens, la série réunit en revanche, et dès le début, pas mal d'éléments intéressants.

Tout d'abord l'acteur principal (le frère ingénieux Michael),
Wentworth Miller. Un charisme de fou, un super jeu d'acteur et un regard à proprement tomber par terre. Il porte la série sur ses épuale avec brio.



Ensuite, l'ambiance carcéraeL. Un milieu dur, remplis de haines raciales, de corruptions, de violences... Rien n'est épargné, pas même le découpage de l'orteil de Michael au deuxième épisode. Du suspens oui, mais une critique en règle aussi. Il n'y a pas dans la série de débats sur l'états des prisons américaines, ni sur la peine de mort. Elle montre, c'est tout. Mais cela reste rudement efficace.

Egalement tout l'embrouillage autour de Lincoln. On sent la conspiration, on sent que c'est très complexe. mais on n'a pas encore toutes les clés pour comprendre. Le suspens vient aussi de là.

Voila la clés des séries américaines : des personnages forts, une bonne dose de suspens, beaoucoup de complications saupoudrés d'une critique explicite de la société..

Seul regret ? Cela vient d'M6 qui nous colle à chaque fois trois épisodes. Tssssss, il faut savoir savourer le plaisir ! Surtout qu'on commence à saturer un peu au bout de deux épisodes, et je savoure moins le dernier à cause de ça.

Publié dans Danses en série

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