La rentrée des séries U.S.

Publié le par Amélie

Attention, article à fort taux de spoilers en tout genre !

Mes séries américaines ont fait leur rentrée il y a plus d'un mois. Un petit bilan de leur nouvelle saison s’imposait donc.

Grey's Anatomy saison 5 :

Mais que fais-tu, Grey's Anatomy, que fais-tu ?
C'est à peu près ce que je me suis demandé lors des premiers épisodes de ma série fétiche. La saison 4 était plutôt moyenne, les personnages avaient fait du sur-place. Et au vu des nouveaux épisodes, ça allait pile continuer sur cette voie.
Si le premier épisode est plutôt alléchant, avec le Seattle Grace relégué au 12ème rang des hôpitaux du pays, la catastrophe, le deuxième est assez pathétique. Meredith et Derek font du sur-place, et au bout d'un moment, ça lasse. Karev est redevenu le grand méchant, et avec Izzie aussi ça tourne en rond. George est invisible, Lexie ne sert à rien. Le couple Erica/Callie qui semblait si alléchant ne sait pas où aller.

Heureusement, tout rendre dans l'ordre dès l'épisode 4, et ma série adorée redevient ma série adorée. Meredith et Derek habitent ensemble, et ça promet quelques bons moments. Izzie et Alex sont ensemble aussi, et ils sont vraiment craquants comme tout, surtout Alex. Erica/Callie prennent un chemin beaucoup plus attendrissant et réaliste que ce que je ne l'imaginais. Le Chef et Miranda
sont phénoménaux. Et surtout il y a ce nouveau docteur, Owen, ancien soldat d'Irak aux méthodes expéditives. Il est en train de réveiller la bête de sexe qui sommeille en Cristina, et je sens que ça va être juste génial.
Quelques points noirs cependant : Georges n'existe pour ainsi dire plus, et surtout j'ai appris qu'Erica allait quitter la série (contre la volonté de l'actrice), et que donc son couple avec Callie allait tourner court. Grosse déception sur ce coup.
Mais les scénarios sont toujours aussi bien foutus, les cas médicaux toujours aussi space, mais follement prenants. Encore une fois, le temps d'un épisode, je ris aux larmes, je pleure et je frémis.

Desperate Housewives saison 5 :
C'est un peu l'inverse que précédemment. L'épisode premier n'est pas très prometteur, mais les suivants sont proprement excellents.
L'action se passe donc 5 ans après. Et on a l'impression lors de l'épisode 1 que les problèmes ont juste changé de camp : Lynette a les ados tourmentés, Gabrielle les enfants intenables, Bree la double vie femme au foyer-femme d'affaire brillante et Susan l'amant dans le placard.
Et puis ça évolue, les personnages s'affinent... Et c'est juste génial. Gabie  regrette son statue sociale, Lynette se cherche, Bree s'éclate et Susan est toujours amoureuse de Mike, mais il ne faut pas le dire.
Katherine est un peu invisible, mais Eddie revient en pleine forme. Et surtout, elle amène dans ses bagages son mari, Dave. On ne sait pas trop ce qu'il veut. On sait juste qu'il a des problèmes psychiatriques et qu'il arrive à décider de la vie de ses voisins sans qu'ils s'en aperçoivent. Il est vicieux au possible, assurément flippant, et auréolé d'un vrai mystère qui donne vraiment envie de voir la suite.

Prison Break saison 4 :
Bon, disons-le clairement, c'est du grand n'importenawouak cette saison. Oui, encore plus que les précédentes, c'est possible. Mickael, Lincoln, Sucre, Bellick, Sarah, Mahone, plus un flic gentil et un hacker surdoué se planquent dans un hangar de Los Angeles pour essayer de démasquer La Compagnie, cette entité trop méchante qui veut tous les tuer. Pour cela, ils doivent récupérer six cartes pour dénoncer les chefs de cette affreuses bande. Plus de libération avec trois boulons et un gobelet de café, mais tout un matériel super perfectionné et un peu de chance. Mickael s'est fait enlevé son tatouage et il saigne trop souvent du nez pour que ça soit bénin. Y a aussi Gretchen et T-Bag qui se baladent dans la nature, et un gros black qui veut tuer tout le monde.
N'importe quoi, je vous l'avais dit. Mais je suis un bon public et une téléspectatrice faible et sans volonté. Même si l'histoire en elle-même est partie totalement en vrille, chaque épisode est toujours aussi haletant et inventif. Alors forcément, je ne résiste pas. Et puis c'est la der des der (forcément, au vu des audiences), et j'ai envie de suivre cette petite bande jusqu'au bout.

Publié dans Danses médiatiques

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