Allez on se motive et on perd pas le rythme !

Publié le par Amélie

C'est un peu mon état d'esprit en ce moment.

Comme certains le savent ou comme certains l'ont sûrement deviné, en ce moment, je vis une période pleine de rebondissements que tout journaliste digne de ce nom se doit de connaître dans sa carrière : la recherche d'emploi. 

Depuis que je me suis engagée dans cette voie, je me suis toujours pas mal débrouillée, et je n'avais connu aucun passage à vide jusque là. Je cherche du taff depuis septembre, soit un mois 1/2, ce qui n'a rien de dramatique ni de catastrophique. Surtout que j'ai eu quelques piste. Ok, qui au final n'ont abouti à rien, mais de petits points positifs tout de même.

 Depuis septembre,je suis restée active. Je déteste ne rien faire de toute façon. Et que je m'inscrive à la bibli, et que je revoie des copines pas vues depuis longtemps, et que je teste de nouveaux cours de danse...
Sauf que la semaine dernière, j'ai eu un coup de lassitude. A cause de la nuit qui tombe vite, à cause d'un rhume qui ne voulait pas partir. A cause du peu d'annonces dans mon domaine depuis la rentrée, à cause d'intitulés du style "Cherche journaliste Bac+5, 2 ans d'expériences, payé au smic", à cause de nombreuses candidatures spontanées qui se terminent par un laconique "Désolé, nous sommes en stand-by niveau recrutement en ce moment". A cause que pendant deux semaines, mon premier mail du jours était une Dernière minute du Monde sur la bourse de Paris qui ouvrait en baisse.

Une lassitude qui a joué sur mon comportement. Prenez ce blog par exemple. Rien, aucun article en une semaine, alors que je ne suis pas en manque d'idée. A croire qu'il n'y a que la Star Ac' qui m'inspire.
Et la Danse... J'ai fais le compte, et je me suis aperçue, horrifiée, que cela faisait bien trois semaines que je n'avais pas mis les pieds dans une pièce comportant des miroirs et deux rangées de barre. Hormis les vacances, du jamais vu depuis une petit dizaine d'années.
En même temps, ces derniers jours, c'était objectivement moins facile de se motiver. A chaque fois que venait l'heure de partir pour ne pas arriver en retard au cours, mon regard s'orientait invariablement vers la fenêtre du salon fouettée par une pluie incessante. Et dans ce cas-là, forcément, on n'a moins envie de mettre le nez dehors.

Mais la mollesse entraînant la mollesse, et le positif entraînant le positif, j'ai décidé, malgré les éléments extérieurs ligués contre moi, d'oublier ces quelques jours de noir pour repartir de plus belle. Quelque chose de bien finira bien par arriver. C'est pas faute d'essayer et de multiplier les candidatures en tout cas.

Publié dans Danses avec moi

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