Prison Break saison 3 : raaaaaahhhhh

Publié le par Amélie

Oui, je sais, c'est assez bizarre comme titre.

Voila longtemps que j'ai terminé la saison 3 de Prison Break, et je profite du fait que M6 diffuse les derniers épisodes jeudi pour en parler. D'où le titre. Parce que le Raaaaaahhhhh, c'est à peu près la seule chose qui me vient à l'esprit quand je pense à ces fameux épisodes.

Tout d'abord, je rends hommage à M6 pour son effort de programmation : tout faire pour qu'il n'y ai pas plus de 2 mois entre la diffusion américaine et la française, c'est un très louable effort dont feraient bien de s'inspirer certaines chaînes. Plus qu'à diffuser le tout en VOST, et ça sera parfait.

Je suis en général plutôt bon public. Il m'en faut relativement peu pour être accrochée à une série et devenir complètement accro. Prison Break ne fait pas exception. Parce que malgré les innombrables défauts du show, je suis restée passionnée par cette troisième saison. Toujours plus improbable, toujours plus de testostérone, toujours plus n'importnawouak... mais toujours aussi prenant, je dois bien l'avouer.

L'ambiance reste très noire. Fox River à côté de Sona, c'est le jardin d'enfants. Les Etats-Unis où chaque flic te poursuit, à côté du Panama, son trafic de drogue et ses grands méchants à tous les coins de rue, c'est le paradis sur terre. Certains crient à trop de violence. Je n'ai pas trouvé qu'elle était plus présente que dans les autres saisons, mais l'ambiance est plus malsaine, glauque... et rend finalement le tout plus intéressant.

Niveau scénario global, ça se tient très bien. La grève a plutôt été bénéfique à Prison Break. L'action est resserrée sur 13 épisodes, et évite ainsi un certain mou du genou connu au milieu de la 2e saison. On va enfin droit au but. Quand aux personnages, Michael est de moins en moins intéressants avec ses trois expressions (j'ai peur, je cherche une solution, j'ai trouvé). Lincoln est lui de mieux en mieux. Durant cette saison, c'était à lui de préparer le plan d'évasion. Bon, c'est un peu plus brut de décoffrage que les méthodes de son frère, mais ça marche aussi bien. T-Bag crève toujours autant l'écran, et la grande méchante (encore pire que l'Asiatique de la saison 2) est hypnotisante, avec ses manières de couper une tête quand elle est un peu énervée.

Ces deux derniers épisodes sont de loin les plus réussis. En fait, à part le Raaaaaahhhh, il vous vient à l'esprit que c'est quoi ces scénaristes de malades qui arrivent à trouver autant de rebondissements en seulement 1h30. J'ai trépigné comme jamais et failli déchirer mon coussin. Parce que Prison Break, on aura beau dire et critiquer, pour ce qui est de la maîtrise du suspens, ils sont vraiment très forts.

Seul petit point faible de ce final : il ne m'a pas tellement donner envie de regarder la 4e saison. Ou était-ce parce que j'étais tellement essoufflée que je ne me voyais pas me replonger dans une nouvelle aventure. Evidement, on a envie d'en savoir plus sur la Compagnie et le prisonnier mystérieux, surtout que ça a l'air plus compliqué qu'il n'y parait. Mais franchement, Sucre, qu'il soit à Sona ou ailleurs, j'en ai rien à cirer. Et la vision de Michael passant 10 épisodes à essayer de le libérer, ça me gonfle d'avance.

Publié dans Danses en série

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