Une journéeà Roland Garros (2008)

Publié le par Amélie

Comme chaque année à la fin mai revient cet événement auquel je ne manque pas d'assister. Les 1/4 de finale de la Nouvelle Star ? Meuh non, le tournoi de Roland Garros. Ma place pour le Lenglen était pour 2008 réservée pour le premier jour du tournoi, à savoir dimanche dernier.

Déjà, tout avait bien commencé avec le Dieu de la météo qui m'avait écouté. 4 jours avant la date fatidique, il n'arrêtait pas de pleuvoir, et j'avais beau cliquer frénétiquement sur le site de Météo France, la carte indiquait inexorablement que dimanche serait un jour d'orage perpétuel. Et ô miracle, quand je me lève ce dimanche, le soleil brille. D'ailleurs, les seules gouttes de pluie ne tomberont pas avant 20h. Je dirais même que dans la journée, il y a des moments où nous avons eu presque trop chaud.

Mais retournons au tennis, un peu plus important que le temps (quoique qu'y a-t-il de pire à Roland que de passer la journée à s'abriter de la pluie ?)

Tout commence avec Nalbandian vs Berlocq. L'Argentin n2 n'a pas résisté longtemps face à l'Argentin n1. Le match n'était pas des plus palpitants, même si la tête de série n6 a fait pas mal de jolis coups. Virginie Razzano entre en piste ensuite contre Zakopalova. Même si la Française ne semble pas avoir trop de mal au début, le match n'est pas des plus sublimes, et on se décide à aller voir ce qui se passe sur les cours annexes. Quelques joueurs s'entraînent, don Marat Safin qui prend le temps après de signer des autographes, dont un sur mon programme du jour. C'est bon, la journée n'est pas perdue.

Après avoir, sans succès, essayer d'amadouer les hôtesse du cours Central pour voir un bout du duel Kuerten/Mathieu, retour sur le Lenglen. Virginie perd. Ça commence mal pour les Français. Mais elle laisse sa place au match le plus intéressant de la journée : Jonathan Eysseric contre Murray. Un d'jeuns de Français de 17 ans, 300e et quelque, face à la tête de série n10. A priori tout semble joué. Sauf que le junior, et accessoirement partenaire d'entraînement de Roger Federer, résiste bien. Mieux, il rafle la deuxième et troisième manche, et avec la manière. Murray reprend le dessus et l'explose dans les deux dernières manches, mais le Français a bien tenu le coup. Eysseric perd finalement en 5 set sans rougir. Un match avec des jolis coups, du suspens et une belle révélation, que demander de plus ?

En attendant le 4e match, on retourne un peu se balader, sous un ciel de plus en plus menaçant. Nous réussissons cette fois-ci à entrer sur le Central pour voir un bout du match d'Alizé Cornet. Malgré ses cris de rage et ses pleurs sur le cours, le nouvel espoir français se défend bien. De même que l'une des vétérantes Nathalie Dechy qui, sur un cour annexe, rentre bien dans le tournoi.

Nous finissons la journée de nouveau sur le Lenglen pour voir Serena Williams atomiser une petite Américaine en deux petits sets. Depuis que Serena a de vraies adversaires, et  a donc arrêter d'avoir la grosse tête, je l'aime bien. Une personnalité extravertie, ça fait du bien dans un circuit parfois un peu endormie. Sous les yeux de son papa, Serena expédie la match vite fait, 6-2/6-1, au grand plaisir des spectateurs parce que la pluie commençait à tomber drue.

Bilan : bonne journée, comme elles le sont toutes à Roland quand la pluie n'est pas trop présente. Il y a toujours des bonnes surprises, des bons matchs, des découvertes et des joueurs qui signent vos programmes.

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