Un dimanche ensoleillé à Paris...

Publié le par Amélie

Il fait beau, c'est dimanche, vous êtes à Paris... Que faites-vous ?

D'abord, vous ne vous levez ni trop tôt, ni trop tard. Genre vers 10h30. Une bonne nuit de sommeil, pas de réveil, sans pour autant se gâcher toute la matinée.
Pas de petit-déjeuner bien sûr, mais plutôt un brunch.

Il y a bien sûr le
Pain quotidien, adresse incontournable et délicieuse du genre. Mais on peut avoir aussi
envie de changer. Et la Ferme Opéra (55 rue Saint-Roch) reste un bon moyen pour ça. Une boisson chaude, une froide, une assiette salée, un assortiment de cakes et un dessert pour 17 €, ça reste raisonnable. La nourriture est bonne sans être transcendante, et la quantité convient plutôt aux faims moyennes. Mais la Ferme Opéra a quand même quelques atouts : des plats frais et complètement bios, un chocolat chaud crémeux à souhait, des cakes maison très bons, une salade de fruit rafraîchissante. Et surtout des fauteuils confortables où il fait bon s'enfoncer et une salle agréable très calme, qui change de l'atmosphère bondée et parfois fatigante de son collègue de la place du marché Saint-Honoré.

Après s'être régalées, il fait bon faire une petite marche digestive. Bon, pas très longue la marche, c'est une journée faite pour se ressourcer, ne l'oublions pas. Juste une petite trotte pour aller au kiosque de l'Opéra choper le JDD, et une autre pour longer la rue de la Paix, traverser la place Vendôme et atterrir au jardin des Tuileries.
Et là, il faut faire jouer son regard perçant pour trouver deux chaises de libres. Parce que bien sûr, vous n'êtes pas les seuls à venir dans le coin aujourd'hui. Alors on cherche un banc à l'ombre, ou deux chaises... Mais le must reste quand même les fauteuils légèrement penchés. Vous savez, les trucs qui n'apparaissent pas comme étant très confortables, mais une fois dedans, vous ne pouvez tout simplement plus vous levez ?

Une heure ou deux de lecture à l'ombre des arbres, c'est bien. Mais au bout d'un moment, la question fatidique tombe : "Et si on allait se prendre une glace ?" Suivie d'une deuxième question fatidique : "On va jusqu'à l'île Saint-Louis ?" Sous entendu : "On va se régaler chez Berthillon ?"

Evidement, on ne va pas jusqu'à l'île Saint-Louis. On s'arrête à l'île de la Cité et à un petit café qui fait de la revente de glaces Berthillon pour pas cher et sans file d'attente monstrueuse. Une fois votre cornet abricot-fraise rempli à ras bord, vous vous dirigez vers les quais, et vous vous asseyez sur un coin de rebord libre, face à la Seine. Et là, vous ne pensez plus en gros qu'à quatre choses
1) C'est décidément la meilleure glace à la fraise que vous ayez mangée de votre vie.
2) Comment on peut faire un truc aussi savoureux avec juste des fruits, de l'eau et du sucre.
3) C'est quoi le bateau-mouche le plus confortable
4) Quelle pourrait être la meilleure terrasse d'immeuble que l'on voit en face de nous.

Et puis vient l'heure de rentrer. Petite balade à pied au Louvre, place Colette, avenue de l'Opéra avant de reprendre son train et de rejoindre sa pile de repassage et de vaisselle qui nous attend sagement...

Publié dans Danses avec moi

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