Et après le stress parisien il y a...

Publié le par Amélie

Il est 13h, je suis encore en pyjama à glander devant mon Mac et son tout nouveau clavier hyper plat-hyper design. Le début de la fin ? Meuh non, je récupère juste du pot de départ qui s'est éternisé jusqu'au presque lever de soleil. Pot de départ bizarre, entre moments bien joyeux et yeux qui picotent à la lecture de tous les  p'tits messages des gens,  et au fait de dire au revoir à tout le monde...

Mais revenons à nos moutons, et à une note qui me trotte depuis quelques temps. Dimanche, je suis rentrée d'un long week-end en Provence. Et je me suis rendue compte de toutes les petites choses que je faisais là-bas et qui sont juste inimaginables dans cet univers parisiens remplis de stressés (et je m'inclue dans le lot).

- Pouvoir rester 2h à ne rien faire, juste rester tranquille dans un fauteuil, dehors.

- Profiter vraiment du soleil. J'imagine que certains se demandent pourquoi je parle avec autant d'amour du soleil. Mais il faut savoir que Paris est un lieu où l'Astre du jour ne brille vraiment que 4 mois par an, voir jamais si on compte l'été pourri de 2007. Forcément, dès qu'on le voit, ça fait bizarre.

- Marcher dans l'herbe

- Se baigner dans une eau à 14 degrés

- Se poser des questions existentielles sur cette ladite eau, se demander si elle est plus froide qu'en Bretagne, et combien de degrés elle peut gagner en deux jours.

- Faire des réussites

- S'amuser à reconnaître à leur parfum les plantes aromatiques

- Vivre dans une maison sans ordi et sans télé, et ne pas ressentir de manque

- Ne plus mettre sa montre le matin

- Lire Le Monde. Vraiment

- Tendre l'oreille et entendre plus de 10 chants d'oiseux différents

- Retendre l'oreille et s'apercevoir qu'i n'y  pas un seul bruit de voiture

- Dormir d'une traite de minuit à 9h30

- Ne pas regarder ses mails, même si on a Internet. Et ne même pas y penser

- Suivre les déambulations d'un lézard

- Oublier le stress. Et rien que ça, c'est énorme...

Le plus dur dans l'histoire est le retour à la réalité le dimanche soir, le choc thermique (10 degrés de moins en moyenne), et le retour brutal à ce cher métro.

Publié dans Danses avec moi

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article