Lundi 10 novembre 2008 1 10 /11 /Nov /2008 21:57
La télé, elle doit faire des reportages durs, qui montre la vraie réalité du terrain, les injustices du pays.
C'est bien des émissions qui montrent parfois des choses difficiles, au risque de choquer le téléspectateur, mais qui le fait réfléchir.
Je ne suis pas sortie d'une école de journalisme pour rien, vive les journalistes qui font des sujets durs sans se soucier de l'audience, voulant juste dénoncer des choses et alerter l'opinion.

Bon, voila, ça, c'est dit.

Après, il se trouve que je ne parle qu'en mon nom propre, mais je suis sûre que je ne suis pas la seule, y a des fois, des soirs comme ça, où vous êtes fatigué(e)s et vous n'avez pas vraiment envie de voir un reportage difficile et un tant soit peu déprimant. Je sais, à écrire comme ça, ça fait un peu égoïste.

Et dimanche soir, les chaînes hertziennes avaient rivalisé niveau reportage difficile. Qui étaient très intéressants soit dit en passant, mais ce dimanche soir, j'avais envie juste d'un peu de légèreté. Et plus je zappais, plus je tombais dans la déprime profonde.

1) J'arrive sur France 3. Reportage sur la surpopulation en prison. Récits détaillés de viols et bastons sous les douches, reconstitution d'une nuit dans une cellule à 6 avec bruits de wc.

2) Zapping sur M6. Reportage sur les victimes des accidents de la route. Une femme en est à quatre opérations, ne marchera plus jamais comme avant. Gros plan sur ses premières pages d'écriture quand elle était encore bien dans les vapes, sur son genou criblé de cicatrices et sur les larmes de sa fille.

3) Zapping sur France 2. Malabar Princess. On arrive juste à la scène où on comprend qu'un gamin n'a plus de parents, mais croit encore que sa mère est vivante.

Apparemment, tout ça était encore trop joyeux pour mon copain, puisqu’il a décidé de regarder L'Exorciste.

Même à la Star Ac', ce dimanche, ça pleurait dans tous les coins. Grosse journée de déprime télévisuelle hier.

Quand j'étais dans mon école de journalisme, j'avais fait avec une autre fille un reportage sur les grèves des facs. On s'était incrusté dans une AG, mais l'un des responsables nous avaient foutu dehors. Réponse rageuse de la fille avec moi : "Tu veux une télé des Bisounours ou quoi ?"

Non, bien sûr, la télévision doit être un vrai media constructif qui montre la réalité des choses.

Mais dès fois, une télé des Bisounours, ça ne fait pas de mal non plus. Genre un épisode de Friends, un prime de la Star Ac' ou une bonne comédie romantique qui finit bien. Ou les trois à la fois.

Gross envie de légèreté et de frivolité en ce moment. Ai dû trop bouffer de crise financière depuis 6 mois.
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Dimanche 9 novembre 2008 7 09 /11 /Nov /2008 22:43
Et pourquoi je n'aurais pas moi aussi le droit de faire un numéro spécial Barack Obama, hein, je vous le demande ?

Je suis complètement shootée aux infos, je ne résiste à aucun grand événement médiatique. J'ai regardé un bout de la nuit des élections américaines. Et comme la moitié des blogueurs de France, je fais un article sur Barack Obama. Sauf que moi, je l'écris cinq jours après tout le monde, c'est ça la rebelle attitude.

Commençons avec cette fameuse nuit américaine. Ça avait bien commencé pour moi, j'avais versé ma petite larme sur l'épisode 5 de la 5ème saison de Grey's Anatomy, que je déconseille aux âmes sensibles soit dit en passant.

0h00 :
On se branche religieusement sur I<télé. Et bon, c'est un peu chiant. McCain mène par 8 Grands Electeurs à 3, autant dire qu'on en est qu'au tout début. Et puis le duo d'animateurs n'est pas folichon. Ne fait pas une soirée électorale qui veut, mais qu'a fait France 2 sur ce coup ?

0h30 :
La vraie soirée électorale commence, avec Bruce Toussaint et une fille aux commandes, je ne sais plus son nom. Tout de suite au niveau du rythme, ça va mieux, et ils ont des personnalités intéressantes sur le plateau. Pas très connues ces personnalités, mais avec des discours instructifs.

x00h37 : Je note deux cris de ralliement dans les reportages ou les directs des States. Soit "Obamaaaaaaaaaaaaaa" ! (façon "Patriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiick"), soit "John-Mc-Cain !" (façon soldat qui crie "yes-sir-yes").

00h45 :
Notre amie Bruce nous annonce qu'il laisse l'antenne le temps d'un flash de 3 minutes "pour le reste des informations". Sauf que le flash ne parle que des élections américaines et nous ressort les mêmes images. A croire que la planète s'est arrêté de tourner.

00h53 :
Toujours 8 à 3. Je commence à comprendre que ça va être long, très long. Il est à peine 17h à New York, je n'ose même pas compter pour Los Angeles.

01h09 : Nous nous souvenons qu'avec la Freebox, on a accès à CNN. Trop branchés d'un coup. Et la soirée électorale sur CNN, ça ne rigole pas. Et que je te montre pleins de statistiques, et que je m'amuse avec ma carte interactive, et que je te note où en est le vote dans chaque Etat, voix par voix pour chaque candidat, avec le pourcentage de bulletins dépouillés.

01h11 :
Quand il faut faire un direct de Chicago, en France, on fait un plan sur la(le) journaliste avec un beau paysage de la ville derrière. Avec en prime un problème de transmission du son, la journaliste qui n'entend pas la question du présentateur, ou le plan complètement perturbé par des inconnus qui font coucou à la caméra. Et bien sur CNN, quand il faut faire un direct de Chicago, ils utilise un hologramme. Parfaitement, comme dans Star Wars, la journaliste de Chicago se matérialise subitement sur le plateau. On est mort de rire, sont trop forts ces Américains.

01h17 :
Pour faire toujours aussi branchés, nous zappons sur la BBC. La soirée est beaucoup plus soft et sérieuse, sans fioriture.

01h19 :
On se rend compte que sans les tableaux interactifs et l'hologramme, notre compréhension de l'anglais en prend un coup. Rezapping sur I>Télé.

01h30 :
Après un dernier flash, McCain mène 13 à 3 Grands Electeurs. On comprend qu'on ira pas au bout, et qu'on ne poussera pas le vice à allumer notre réveil à 5h00.

6h50 : Le réveil de Brice s'enclenche sur France Inter. Obama est élu Président des Etats-Unis. Et largement.

9h30 :
Après m'être rendormie un coup (faut pas charrier non plus, autant profiter des avantages de ma situation), j'ai regardé les images de la nuit sur les chaînes d'infos et les flash spéciaux. Et je dois dire que j'ai été émue. Non pas par les images d'Obama, mais par celles de ses partisans. Cette foule d'anonymes, tous âge et couleurs de peau confondus, qui criaient leur joie les yeux plein d'espoir. Comme quoi la démocratie fonctionne bien. Si le peuple veut changer les choses, il a les moyens de le faire. Cet élan de bonheur m'a ému plus que je ne l'aurais pensé.

Et une image m'a plus particulièrement touchée en plein cœur, le visage du pasteur Jesse Jackson baigné de larmes. Parce qu'il se lisait sur cette figure des années de combats, et qu'après tant de lutte, il en voyait enfin l'aboutissement, alors qu'il n'avait jamais osé imaginer que ça arriverait de son vivant.

Parce que ce symbole du premier Noir à la Maison Blanche, on ne peut pas la nier, même si on voudrait avori déjà dépassé ça.

C'est en fait ça qui m'a frappé
.

La campagne s'est déroulée sans que jamais cette histoire de couleur de peau ne soit mise sur le tapis. Et heureusement d'ailleurs. Les candidats se sont affrontés sur leur programme et leur façon de faire de la politique, de voir le monde. Obama et McCain ont même mis un point d'honneur à écarter cette question raciale, alors que ça aurait pu leur servir. Obama a rappelé à l'ordre ceux qui voulaient qu'il représente la cause noire. McCain a calmé certains de ses supporters au racisme latent.

Le vote n'a d'ailleurs jamais porté sur ça. Obama l'a emporté très largement, et grâce à de nombreux Etats conservateurs qui sont passés Démocrates. Et puis il suffisait de voir la foule qui l'acclamait : des blancs, des noirs, des latinos, des asiatiques, des jeunes, des vieux... Une vrai foule bigarrée.

Et pourtant les premiers discours de l'élu et du perdant n'ont porté que sur ça : la question raciale et le symbole du premier black Président des USA. Rappelez-vous les premiers mots d'Obama : "S'il est ici une seule personne qui doute encore du fait que l'Amérique est un lieu où tout est possible, qui cherche encore à savoir si le rêve des fondateurs de notre pays est toujours vivant, qui s'interroge encore sur la puissance de notre démocratie, cette soirée lui apporte la réponse". Idem pour les premières paroles de McCain, qui souligne le symbole. Idem pour le discours de Bush. Et je vous passe les éditoriaux des journaux du lendemain.

C'est comme si Obama avait voulu échapper à ce symbole, mais qu'il fallait qu'il se rende à l'évidence, même s'il ne le veut pas, il est ce symbole pour la terre entière. On n'échappe pas à son destin si vous voulez continuer dans les grandes phrases grandiloquentes.
Même si Barack Obama se plante grave, même si la crise ne fait qu'empirer, même s'il provoque la 3ème guerre mondiale ou la fonte totale des glaces, il restera à jamais dans les livres d'histoire comme la première personne black à atteindre le poste suprême, à refermer la parenthèse de la ségrégation. Le genre de chose que nos enfants apprendront à l'école, et qu’ils nous demanderont si on s'en souvient, et ça nous filera un gros coup de vieux.

Je pense que c'est pour ça que beaucoup de Français, et beaucoup d'Européens, ont suivi cette élection, parce qu'on sentait que c'était un moment historique, quelque chose d'important.

Cette foule gigantesque aux yeux pleins d'espoirs va forcément être désillusionnée. Parce que même s'il est hyper doué, il a pas mal de problème sur le dos Obama, et qu'il ne pourra pas tout résoudre.

Mais pourtant, j'aimerais que cet élan ne redescende pas trop vite. Parce que je sais que c'est ridicule à écrire, que la phrase de conclusion qui va suivre est mielleuse et affreusement enrobée de bons sentiments jusqu'à l'écœurement. Et pourtant, c'est vraiment ce que j'ai ressenti lorsque j'ai vu les images de cette nuit du 4 novembre 2008.
C'est beau un peuple qui espère.
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Samedi 8 novembre 2008 6 08 /11 /Nov /2008 16:59
Semaine 6
Elle a en gros marqué la lente chute d'Yvane et son inéluctable nomination et auto-virement.
En fait, tout vient de la nomination : Yvane a fait son rebelle, et il faut le dire, y avait de l'idée. Mais depuis quand la Star Ac' récompense la prise de risque et la rébellion ? En 7 saisons, Yvane aurait du le comprendre. Etre nominé représentait pour lui la fin, la compréhension ultime qu'il n'était pas à sa place ici. Son auto-sortie lors du prime était archi attendue, à mon avis la prod et Nikos était au courant vu leur peu de réaction de surprise.
Sinon Gautier s'engueule avec tout le monde, et c'est assez drôle. Anne et Armande ne peuvent pas se piffer, et ça me fait bien rire aussi. Allez Anne !

Semaine 7
Samedi :
- Maryline se sent assez gênée d'être revenue de cette façon, elle ne se sent pas trop à sa place. On arrête les prises de tête et on sourit Maryline, c'est au moins une semaine de plus qui t'attend.
- Avec le départ d'Yvane, Gautier se sent seul, très seul. Et ce n'est pas qu'une impression. Tout le monde a l'air de le détester, ou du moins de lui en vouloir pour quelque chose. Gautier ne comprend pas pourquoi, c'est vrai quoi, il a tellement peu craché sur les gens et montré ouvertement son mépris...
- Bizarrement, c'est Edouard, son pire ennemi, qui fait quelques efforts pour réinclure Gautier dans le groupe. Mais celui-ci n'en a pas très envie. Lui aussi ne semble pas apprécier ses 8 autres camarades. Aucun ne trouve grâce à ses yeux.
- Débrief d'Anne : Gautier est super complimenté, et c'est vrai que c'était pas mal ce qu'il a fait. Alice est vivement encouragée, j'espère qu'elle ne se dégonflera pas lors des prochaines évaaaals. Quentin et Joanna sont rappelés à l'ordre, ils se relâchent depuis deux semaines, ne sont pas dans le coup. Et ça, Anne, elle n'aime pas ça.

Dimanche :
- Les évaaaaals. Thème : le contre-emploi, ce qui n'a pas été compris par tous, et les notes s'en sont ressenties. Les profs voulaient que les élèves aillent dans l'univers de chansons kitchs. Les élèves ont compris qu'ils devaient prendre ces chansons pour les amener dans leur propre univers. Et moi, j'aime bien aussi cette vision des choses, ça permet de revisiter une chanson et montrer ses qualités de musiciens. Donc contrairement à Lelièvre, je trouve que ces évaaaaals n'étaient pas si catastrophiques que ça.
         - Anissa était super dans La bonne du curée, façon folle à lier, c'était très drôle.
         - Mickels a encore une fois montré ses qualités de musicien et instrumentiste en reprenant à sa sauce Mon truc en plume. Pas de contre-emploi à proprement parler, mais j'ai bien aimé. Même verdict pour Edouard et son Banana Split. Par contre les profs ont détesté, Anne Ducros en tête.
         - Alice n'avait rien de particulier, de même que Maryline. Elles ne sont pas allées assez loin dans leur concept.
         - Gautier démarre Comme un ouragan par un hommage à Yvane. Non, pitié !
         - Joanna était impressionnante sur Les bêtises, mettant un paquet d'émotion sur chaque mot. Quentin m'a bien fait marrer sur La salsa du démon, il y est allé à fond sans peur du ridicule et de son image, et ça, j'aime bien.
- Didier Bourdon participe au cours de théâtre. Il a pris 20 kilos dans la gueule. Mais les élèves sont en admiration.
- Gautier se met définitivement à part. Il ne regarde pas les évaaaaaals des autres, s'en fout ouvertement et ne reste jamais avec le groupe. Il se plaint après de ne pas être au courant des projets. De toute façon, il répète qu'il s'en fout d'être seul et de ne pas participer à la vie collective, au contraire, il aime bien vu qu'il n'apprécie pas ses camarades. Gautier et la vie en société, c'est pas la grande amitié.

Lundi :
- Gautier toujours seul. Pendant que les autres délirent sur de la musique, il reste assis sur le banc. Je note un léger manque de volonté.
- Un revenant : Mathieu Gonet ! On dirait qu'il n'a jamais quitté l'émission. Il annonce une bonne nouvelle : Joanna et Quentin chanteront à l'Olympia pour une association. 
- On explique aux élèves ce qu'est vraiment le contre-emploi. Edouard blêmit, il a fait hors-sujet. Et c'était pas le seul.
- Et les pré-nominés sont : Alice, Maryline, Edouard et Quentin. Et même pas Gautier ! Pffffff, c'est nul. Quentin devrait être repêché. Alice sauvée par le public et Edouard par les élèves.
- Edouard avale mal le sauvetage de Gautier, qu'il trouve totalement injuste. La hache de guerre n'est pas enterrée.

Mardi :
- Cours de sport et chant en même temps : les élèves doivent sauter dans tous les sens tout en chantant une chanson. Joanna n'est pas dedans, minée par les remarques de Gautier et la tension qui règne entre eux.
- Les nominés auront le droit à un duo avec un artiste sur le prime. Alice, qui sent le coup venir, se réjouit.
- Et les nominés sont : Edouard, Maryline et Alice, quelle surprise ! Alice ne comprend pas trop ce qu'elle doit faire pour ne plus être nominée, mais prend ça avec courage. Edouard est très positif : il a déjà pu faire pas mal de choses à la Star Ac', et s'il doit partir, c'est pas un drame. Mais pas si rassuré que ça, il déclare qu'il se fout à poil sur le prime si le public le choisit lui et pas Alice. Maryline est par contre abattue, et ne trouve plus d'énergie. 

Mercredi :

- Gautier et Edouard se sont un peu calmés. La tension retombe et Gautier arrête de jouer au mal-aimé. Tout le monde respire.
-Contre-emploi toujours, les garçons apprennent qu'ils devront chanter Mon truc en plume sur le prime. Et c'est la rébellion ! Personne ne veut le faire, sous prétexte que c'est une chanson à la base "chantée par une femme". Pauvres chouchous. Ils sont hyper préoccupés par leur image, voulant se mettre le mieux en valeur sur les primes pour séduire les producteurs. Ce qu'ils ne savent pas, c'est que certaines paroles dites pendant la journée sont beaucoup plus dévalorisantes pour leur image que ce qu'ils font sur le prime. N'empêche, râler sur le choix des chansons, lors des premières saisons, ça ne se faisait pas. Y a du relâchement !

Jeudi :
- Marine Méchin est complètement folle, c'est officiel. Pendant son cour, Micheks, Joanna et Anissa ont tenu un bâton, Quentin est resté allongé sur un tube en mousse et Edouard a tourné sur lui-même... Il paraît que ça avait de grandes fonctions psychologiques, moi en tout cas, ça m'a bien fait marrer, tout comme Edouard.
- La technique de Marine : descendre les élèves. Elle appelle donc Alice La Nominée et fait une distinction entre le top 3 et le reste du monde. Très humain comme technique. Gautier refuse d'aller à son cours, pour une fois je le suis complètement. Maryline ne comprend rien à ce qu'elle dit, Alice est très remontée. Seul Mickels semble l'apprécier, peut-être parce qu'il est dans le top3 de Marine. Tais-toi Mickels, et contente-toi d'harmoniser les chansons.
- Le cours de Dominique est tellement plus humain à côté. Les nominés semblent à chaque fois beaucoup apprendre et reprendre confiance en eux.

Le prime :
- Je n'étais pas là mais j'ai regardé quelques vidéos après coup.
- J'ai beaucoup aimé le duo Alice-Bruel. Quels progrès elle a fait ! Sa voix est encore peu assurée au tout début, de même que la gestion du souffle, mais c'est sûrement à cause du traque. Après quelques mesures, elle se lâche, et ça a donné un très joli moment. Et sans minauderie en plus. Le problème d'Alice est qu'elle a besoin de beaucoup travailler pour faire une bonne chanson, et d'être très coachée. Ce qu'elle n'a pas pour les évaaaaaaals.
- Le Truc en plume des garçons était pas mal du tout, c'était pas la peine d'en faire tout un cinéma.
- Comme prévu, Alice est sauvée par le public (58%), et les élèves sauvent Edouard, mon chouchou officiel.

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Pensées du moment

 
  • Prénom : Amélie
  • Localisation : Paris
  • Age : 26 ans
  • Occupation : journaliste web en recherche d'un job
  • Dernière chanson I-Podisé : Warwick Avenue de Duffy
  • Dernier spectacle : Hommage à Maurice Béjart à l'Opéra Bastille
  • Dernier film  : Mesrine : L'Ennemi public n1 de Jean-François Richet
  • Livre en cours : Les Contes de Beedle Le Barde de J.K. Rowling
  • Séries en cours : Urgences saison 1, Friends saison 2, Desperate Housewives saison 5, Grey's Anatomy saison 5, Prison Break saison 4
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